CAA de BORDEAUX, 1ère chambre, 12 février 2026, 25BX02263, Inédit au recueil Lebon
TA Pau
Annulation 29 juillet 2025
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CAA Bordeaux
Annulation 12 février 2026
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CAA Bordeaux
Annulation 12 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de l'arrêté

    La cour a estimé que l'arrêté contenait suffisamment d'éléments relatifs à la situation personnelle de Monsieur B… A… et que la motivation était conforme aux exigences légales.

  • Rejeté
    Atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale

    La cour a jugé que Monsieur B… A… ne justifiait pas d'une intégration suffisante en France pour considérer que l'obligation de quitter le territoire était disproportionnée.

  • Accepté
    Irrecevabilité de l'arrêté en raison de la notification tardive

    La cour a constaté que l'arrêté n'avait pas été notifié correctement, ce qui rendait l'assignation à résidence non fondée.

  • Accepté
    Restitution de documents administratifs

    La cour a ordonné la restitution des passeports en raison de l'annulation de l'arrêté d'assignation à résidence.

  • Accepté
    Droit à l'aide juridictionnelle

    La cour a décidé que l'État devait verser les honoraires de l'avocat de Monsieur B… A… conformément à la loi sur l'aide juridictionnelle.

Résumé par Doctrine IA

M. B... A... a contesté un arrêté du préfet de la Gironde l'obligeant à quitter le territoire français, ainsi que des arrêtés du préfet des Pyrénées-Atlantiques concernant son assignation à résidence. Le tribunal administratif de Pau avait annulé l'arrêté d'assignation à résidence mais rejeté le reste de ses demandes.

La cour d'appel a d'abord jugé que le jugement de première instance était irrégulier car l'arrêté du préfet de la Gironde n'avait pas été régulièrement notifié à M. B... A.... Elle a ensuite examiné le fond de l'affaire et a considéré que l'arrêté du préfet de la Gironde, portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour, était légal.

Cependant, la cour d'appel a annulé l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques prononçant l'assignation à résidence, estimant que le délai de départ volontaire n'avait pas commencé à courir. Elle a donc infirmé partiellement le jugement de première instance.

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Sur la décision

Référence :
CAA Bordeaux, 1re ch. - formation à 3, 12 févr. 2026, n° 25BX02263
Juridiction : Cour administrative d'appel de Bordeaux
Numéro : 25BX02263
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Pau, 29 juillet 2025, N° 2501976, 2502032
Dispositif : Satisfaction totale
Date de dernière mise à jour : 14 février 2026
Identifiant Légifrance : CETATEXT000053479869

Sur les parties

Texte intégral

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