CAA de BORDEAUX, 1ère chambre, 26 février 2026, 25BX02717, Inédit au recueil Lebon
TA Limoges 2 octobre 2024
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TA Limoges
Rejet 22 octobre 2025
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CAA Bordeaux
Annulation 26 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence du signataire de la décision

    La cour a écarté ce moyen, considérant que le signataire avait reçu délégation pour signer les décisions en question.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de la décision

    La cour a jugé que la décision contestée mentionne les considérations de droit et de fait qui en constituent le fondement, et qu'elle a été suffisamment motivée.

  • Rejeté
    Violation des droits en tant que conjoint d'une ressortissante française

    La cour a estimé que M. A… ne pouvait pas se prévaloir d'une entrée régulière sur le territoire français, condition nécessaire pour obtenir le certificat de résidence.

  • Rejeté
    Droit au respect de la vie privée et familiale

    La cour a jugé que la décision de refus de séjour n'a pas porté atteinte de manière disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

  • Rejeté
    Droit à l'aide juridictionnelle

    La cour a rejeté cette demande en raison du rejet des autres demandes de M. A…

Résumé par Doctrine IA

M. A., ressortissant algérien, a demandé l'annulation d'arrêtés préfectoraux lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et l'assignant à résidence. Le tribunal administratif de Limoges avait annulé ces arrêtés.

La préfète de la Creuse a fait appel, arguant que le premier juge avait tort de se fonder sur un défaut de consultation de la commission du titre de séjour, car M. A. ne remplissait pas les conditions d'une entrée régulière sur le territoire. La cour d'appel a examiné les autres moyens soulevés par M. A. concernant la compétence du signataire, la motivation de la décision, l'examen de sa situation, et le respect de ses droits.

La cour d'appel a infirmé le jugement du tribunal administratif. Elle a jugé que M. A. ne justifiait pas d'une entrée régulière en France, condition nécessaire pour obtenir un titre de séjour en tant que conjoint de français. Par conséquent, le refus de séjour était légal, entraînant la légalité des décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et d'assignation à résidence.

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Sur la décision

Référence :
CAA Bordeaux, 1re ch. - formation à 3, 26 févr. 2026, n° 25BX02717
Juridiction : Cour administrative d'appel de Bordeaux
Numéro : 25BX02717
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Limoges, 22 octobre 2025, N° 2502015
Dispositif : Satisfaction totale
Date de dernière mise à jour : 6 mars 2026
Identifiant Légifrance : CETATEXT000053623517

Sur les parties

Texte intégral

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