CAA de DOUAI, 3ème chambre, 10 février 2026, 23DA02144, Inédit au recueil Lebon
TA Lille
Rejet 19 septembre 2023
>
CAA Douai
Rejet 10 février 2026

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Erreurs de droit et d'appréciation

    La cour a estimé que les erreurs alléguées ne justifiaient pas l'annulation du jugement.

  • Rejeté
    Méconnaissance des dispositions légales

    La cour a jugé que le SDIS n'était pas tenu de donner suite à la demande de congé de longue durée en raison du choix antérieur de l'appelant.

  • Rejeté
    Vice de procédure

    La cour a estimé que le SDIS n'était pas tenu de saisir le comité médical avant de rejeter la demande.

  • Rejeté
    Méconnaissance des droits à congé

    La cour a jugé que cette décision a été implicitement retirée par l'arrêté ultérieur le plaçant en CITIS.

  • Rejeté
    Erreur de droit

    La cour a estimé que l'administration n'était pas tenue de rétroagir le placement en CITIS.

  • Rejeté
    Placement en disponibilité d'office

    La cour a jugé que le SDIS a agi conformément aux règles en vigueur.

  • Rejeté
    Droit à un congé pour invalidité

    La cour a jugé que l'appelant n'avait pas respecté les procédures nécessaires pour obtenir ce congé.

  • Rejeté
    Frais exposés

    La cour a jugé que le SDIS n'était pas la partie perdante dans cette instance.

Résumé par Doctrine IA

M. B... a demandé l'annulation de plusieurs décisions du SDIS du Nord concernant son placement en congé de longue durée, en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et en disponibilité d'office. Il contestait notamment le refus de son congé de longue durée, l'absence de rétroactivité de son CITIS et la date de début de sa disponibilité d'office.

Le tribunal administratif de Lille avait rejeté la majorité de ses demandes, constatant notamment qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur certaines décisions initiales qui avaient été implicitement retirées par des décisions ultérieures. M. B... a fait appel de ce jugement.

La cour d'appel a rejeté la requête de M. B..., confirmant ainsi le jugement de première instance. Elle a jugé que le refus de congé de longue durée était justifié car il avait renoncé à ce droit en demandant à être maintenu en congé de longue maladie. Concernant le CITIS, la cour a estimé que l'administration n'était pas tenue de le placer dans cette position à titre provisoire avant l'expiration du délai d'instruction de sa demande. Enfin, la cour a considéré que la mise en disponibilité d'office était légale dans l'attente de l'avis du comité médical.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CAA Douai, 3e ch. - formation à 3, 10 févr. 2026, n° 23DA02144
Juridiction : Cour administrative d'appel de Douai
Numéro : 23DA02144
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Lille, 19 septembre 2023, N° 2106456, 2106457, 2106459, 2106460
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 19 février 2026
Identifiant Légifrance : CETATEXT000053498824

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
CAA de DOUAI, 3ème chambre, 10 février 2026, 23DA02144, Inédit au recueil Lebon