CAA de LYON, 4ème chambre, 25 mars 2021, 20LY00782, Inédit au recueil Lebon
TA Grenoble
Rejet 19 décembre 2019
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CAA Lyon 25 mars 2021
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CAA Lyon
Annulation 25 mars 2021
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Annulation 25 mars 2021
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Annulation 14 juin 2023
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CAA Lyon
Annulation 13 juillet 2023
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CAA Lyon 29 novembre 2023
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TA Marseille
Réformation 23 décembre 2024

Arguments

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  • Accepté
    Irrégularité du jugement

    La cour a jugé que le jugement attaqué était irrégulier car il se fondait sur une expertise qui n'avait pas été discutée contradictoirement, ce qui a conduit à son annulation.

  • Rejeté
    Fin de non-recevoir

    La cour a estimé que la demande du département était recevable, car elle était fondée sur des agissements dolosifs liés à des marchés publics.

  • Rejeté
    Prescription de l'action

    La cour a jugé que le délai de prescription n'était pas expiré, car le département n'avait pris connaissance du préjudice qu'à une date ultérieure.

  • Autre
    Établissement du préjudice

    La cour a décidé de surseoir à statuer sur les conclusions indemnitaires en raison de l'irrégularité du jugement initial.

  • Autre
    Risque de perte définitive

    La cour a jugé que la demande de sursis à exécution était devenue sans objet suite à l'annulation du jugement.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel administrative a été saisie par la société Signalisation France suite à un jugement du tribunal administratif de Grenoble qui l'avait condamnée, avec d'autres sociétés, à verser solidairement plus d'un million d'euros au département de la Savoie pour préjudice économique lié à une entente sur des marchés de signalisation routière. La société contestait la régularité du jugement, la recevabilité de la demande du département, la prescription de l'action et le montant du préjudice établi. La cour a annulé le jugement en raison de l'irrégularité liée à l'expertise non contradictoire utilisée pour évaluer le préjudice. Elle a rejeté l'argument de la société concernant la recevabilité de la demande du département et la prescription de l'action. La cour a ordonné une nouvelle expertise pour déterminer le montant du préjudice et a réservé la décision sur les frais d'expertise et les autres droits et moyens des parties. Les conclusions de la société pour un sursis à exécution du jugement sont devenues sans objet suite à l'annulation de celui-ci, et la demande du département de frais de justice a été rejetée.

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Sur la décision

Référence :
CAA Lyon, 4e ch., 25 mars 2021, n° 20LY00782
Juridiction : Cour administrative d'appel de Lyon
Numéro : 20LY00782
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Tribunal administratif de Grenoble, 19 décembre 2019
Dispositif : Expertise / Médiation
Identifiant Légifrance : CETATEXT000043296180

Sur les parties

Texte intégral

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