Cour administrative d'appel de Marseille, 8e chambre, 30 juin 2020, n° 18MA02817
TA Montpellier 17 avril 2018
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CAA Marseille
Rejet 30 juin 2020
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CE
Rejet 8 décembre 2021

Arguments

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  • Rejeté
    Erreur de droit concernant l'autorisation d'expropriation

    La cour a jugé que l'AFUA, en tant qu'association foncière urbaine, a vocation à réaliser des équipements et aménagements, et peut donc bénéficier des expropriations prononcées dans le cadre de la déclaration d'utilité publique.

  • Rejeté
    Absence d'utilité publique du projet

    La cour a estimé que le projet vise à augmenter la capacité de logements permanents et à réaliser des équipements publics, répondant ainsi à une finalité d'intérêt général.

  • Rejeté
    Méconnaissance du principe d'égalité

    La cour a jugé que les parcelles des appelants étaient incluses à bon droit dans le périmètre de la déclaration publique, et qu'ils ne pouvaient se prévaloir d'une inégalité de traitement.

  • Rejeté
    Illégalité de la déclaration de cessibilité

    La cour a confirmé que les appelants ne peuvent exciper de l'illégalité de la déclaration d'utilité publique pour contester la déclaration de cessibilité.

  • Accepté
    Frais exposés dans le cadre de la procédure

    La cour a décidé de mettre à la charge des appelants la somme demandée par l'AFUA en remboursement des frais exposés.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. U E et d'autres requérants ont demandé à la cour d'appel d'annuler un jugement du tribunal administratif de Montpellier qui avait rejeté leur demande d'annulation d'un arrêté préfectoral déclarant d'utilité publique le projet de la ZAC « Les jardins de Sérignan ». Les questions juridiques portaient sur la légalité de la déclaration d'utilité publique et de la cessibilité des parcelles. Le tribunal administratif avait confirmé la légalité de l'arrêté. La cour d'appel a examiné les arguments des requérants, notamment l'absence d'utilité publique et la méconnaissance du principe d'égalité, mais a conclu que l'opération répondait à un intérêt général et que l'AFUA était légitimement désignée pour procéder à l'expropriation. Par conséquent, la cour d'appel a confirmé le jugement de première instance et rejeté la requête des requérants.

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Sur la décision

Référence :
CAA Marseille, 8e ch., 30 juin 2020, n° 18MA02817
Juridiction : Cour administrative d'appel de Marseille
Numéro : 18MA02817
Décision précédente : Tribunal administratif de Montpellier, 17 avril 2018, N° 1604261
Dispositif : Rejet

Sur les parties

Texte intégral

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