Cour administrative d'appel de Marseille, 4 juin 2020, n° 20MA01212
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Non-lieu à statuer 29 septembre 2021

Arguments

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  • Accepté
    Recevabilité de la demande de provision

    La cour a jugé que la société Corsica Ferries justifiait de la liaison du contentieux et que la demande préalable avait été correctement effectuée, rendant la requête recevable.

  • Accepté
    Non contestabilité de la créance

    La cour a estimé que l'obligation invoquée par la société à l'encontre de la collectivité de Corse n'est pas sérieusement contestable à concurrence d'un montant de 20 millions d'euros.

  • Rejeté
    Non contestabilité de la créance

    La cour a jugé que l'obligation invoquée par la société sur ce point ne peut être regardée comme non sérieusement contestable en raison des opérations d'expertise en cours.

Résumé par Doctrine IA

La société Corsica Ferries a demandé à la Cour administrative d'appel de Marseille le versement d'une provision de 30 millions d'euros à la charge de la collectivité de Corse, en réparation des préjudices liés à l'exploitation d'un "service complémentaire" et à son éviction de la procédure de délégation de service public. La juridiction de première instance a jugé la demande irrecevable, invoquant l'absence de demande préalable. La cour d'appel a infirmé cette décision, considérant que la société avait justifié de la liaison du contentieux et que l'obligation de la collectivité concernant le service complémentaire n'était pas sérieusement contestable, allouant ainsi une provision de 20 millions d'euros. La demande relative à l'éviction a été rejetée, et la collectivité a été condamnée à verser les frais de justice.

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Sur la décision

Référence :
CAA Marseille, 4 juin 2020, n° 20MA01212
Juridiction : Cour administrative d'appel de Marseille
Numéro : 20MA01212

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de justice administrative
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