CAA de MARSEILLE, 5ème chambre, 6 février 2026, 25MA00583, Inédit au recueil Lebon
TA Bastia
Rejet 30 décembre 2024
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CAA Marseille
Rejet 6 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Erreur de droit et de fait dans l'appréciation des risques d'atteinte aux espèces protégées

    La cour a estimé que les moyens soulevés touchent au bien-fondé du jugement et ne peuvent pas remettre en cause sa régularité.

  • Rejeté
    Incompétence de l'auteur de l'arrêté

    La cour a jugé que le préfet était en situation de compétence liée pour édicter l'arrêté de mise en demeure.

  • Rejeté
    Irrégularité du rapport de manquement

    La cour a estimé que le rapport a été établi conformément aux règles et que l'appelant a eu l'opportunité de faire valoir ses observations.

  • Rejeté
    Absence de risque d'atteinte aux espèces protégées

    La cour a jugé que le risque était suffisamment caractérisé pour justifier l'exigence de dérogation.

  • Rejeté
    Incompétence de l'auteur de l'arrêté

    La cour a confirmé que le préfet était en situation de compétence liée pour édicter l'arrêté.

  • Rejeté
    Absence de risque d'atteinte aux espèces protégées

    La cour a jugé que le risque était suffisamment caractérisé pour justifier l'exigence de dérogation.

  • Rejeté
    Droit à la prise en charge des frais de justice

    La cour a jugé que les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative font obstacle à une telle mise à charge.

Résumé par Doctrine IA

La Sarl A… B… Bay demandait l'annulation d'un arrêté du préfet de la Corse-du-Sud lui imposant de régulariser sa situation administrative concernant des travaux sur une parcelle, sous peine de remise en état des lieux. Le tribunal administratif de Bastia avait rejeté sa requête.

La cour d'appel a examiné la régularité du jugement de première instance et la légalité de l'arrêté préfectoral. Elle a considéré que les moyens soulevés par la société concernant des erreurs de droit ou de fait n'entachaient pas la régularité du jugement.

La cour d'appel a confirmé la décision du tribunal administratif, rejetant la requête de la Sarl A… B… Bay. Elle a jugé que le préfet était en situation de compétence liée pour émettre la mise en demeure, compte tenu des manquements constatés concernant la protection des espèces protégées et leurs habitats.

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Sur la décision

Référence :
CAA Marseille, 5e ch. - formation à 3, 6 févr. 2026, n° 25MA00583
Juridiction : Cour administrative d'appel de Marseille
Numéro : 25MA00583
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Bastia, 30 décembre 2024, N° 2201344
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 12 février 2026
Identifiant Légifrance : CETATEXT000053458526

Sur les parties

Texte intégral

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