CAA de NANCY, 5ème chambre, 18 mars 2025, 24NC00477, Inédit au recueil Lebon
TA Châlons-en-Champagne
Rejet 26 février 2024
>
CAA Nancy
Annulation 18 mars 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Notification irrégulière de l'arrêté contesté

    La cour a jugé que la notification de l'arrêté ne mentionnait pas la possibilité de déposer une requête dans le délai de recours contentieux, rendant ainsi le rejet de la demande par le tribunal administratif inapproprié.

  • Rejeté
    Motivation de l'arrêté contesté

    La cour a estimé que l'arrêté comportait une motivation suffisante et que la préfète avait examiné la situation de l'appelant avant de prendre sa décision.

  • Rejeté
    Violation des droits de l'homme

    La cour a jugé que la décision ne portait pas atteinte disproportionnée au droit de l'appelant au respect de sa vie privée et familiale.

  • Rejeté
    Délai de départ volontaire

    La cour a confirmé que la préfète avait légalement refusé d'accorder un délai de départ en raison de la menace que représente l'appelant pour l'ordre public.

  • Rejeté
    Frais de justice

    La cour a jugé que l'Etat n'était pas la partie perdante dans cette instance, et donc pas tenu de rembourser les frais.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. A B conteste l'ordonnance du tribunal administratif de Châlons-en-Champagne qui a rejeté sa demande d'annulation d'un arrêté préfectoral lui imposant de quitter le territoire français. La cour d'appel examine la régularité de la notification de l'arrêté et conclut que le premier juge a erré en déclarant la demande irrecevable pour tardiveté, car M. B n'a pas été informé de ses droits lors de la notification. Cependant, la cour confirme la légalité de l'arrêté en considérant que la préfète a correctement motivé sa décision et a examiné la situation de M. B, qui représente une menace pour l'ordre public en raison de ses antécédents judiciaires. La cour annule l'ordonnance de première instance mais rejette la demande de M. B, confirmant ainsi l'arrêté préfectoral.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CAA Nancy, 5e ch. - formation à 3, 18 mars 2025, n° 24NC00477
Juridiction : Cour administrative d'appel de Nancy
Numéro : 24NC00477
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, 26 février 2024, N° 2400443
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 20 mars 2025
Identifiant Légifrance : CETATEXT000051351939

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
CAA de NANCY, 5ème chambre, 18 mars 2025, 24NC00477, Inédit au recueil Lebon