CAA de PARIS, 4ème chambre, 28 août 2025, 24PA01278, Inédit au recueil Lebon
TA Melun
Rejet 29 novembre 2023
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TA Melun 3 janvier 2024
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CAA Paris
Annulation 28 août 2025

Arguments

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  • Accepté
    Absence de demande d'asile lors de la garde à vue

    La cour a estimé que la première juge avait à tort annulé les arrêtés, car M me D… n'avait pas clairement exprimé sa volonté de demander l'asile lors de son interpellation.

  • Rejeté
    Incompétence de l'autorité signataire

    La cour a rejeté ce moyen, considérant que le préfet avait régulièrement délégué ses pouvoirs.

  • Rejeté
    Insuffisante motivation des arrêtés

    La cour a jugé que les arrêtés comportaient les considérations de droit et de fait nécessaires.

  • Rejeté
    Violation des droits fondamentaux

    La cour a estimé que les décisions ne portaient pas atteinte à ses droits au respect de sa vie privée et familiale.

  • Rejeté
    Incompétence de l'autorité signataire

    La cour a rejeté ce moyen, considérant que l'autorité signataire était compétente.

  • Rejeté
    Insuffisante motivation de l'arrêté

    La cour a jugé que l'arrêté comportait les considérations de droit et de fait nécessaires.

  • Rejeté
    Violation des droits fondamentaux

    La cour a estimé que les décisions ne portaient pas atteinte à ses droits au respect de sa vie privée et familiale.

Résumé par Doctrine IA

Mme D a demandé l'annulation d'arrêtés du préfet de police prononçant son obligation de quitter le territoire français et son maintien en rétention administrative. Le tribunal administratif de Melun avait annulé ces arrêtés, ordonnant notamment l'enregistrement de sa demande d'asile.

La cour d'appel, saisie par le préfet de police, a examiné les moyens soulevés. Elle a jugé que Mme D n'avait pas exprimé de manière non équivoque sa volonté de demander l'asile lors de sa garde à vue, contrairement à ce qu'avait retenu le tribunal.

La cour d'appel a donc infirmé le jugement du tribunal administratif, rejetant les demandes de Mme D. Elle a considéré que les arrêtés du préfet étaient légaux et que la demande d'asile avait été présentée dans le seul but de faire échec à l'exécution de la décision d'éloignement.

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Sur la décision

Référence :
CAA Paris, 4e ch., 28 août 2025, n° 24PA01278
Juridiction : Cour administrative d'appel de Paris
Numéro : 24PA01278
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Melun, 3 janvier 2024, N° 2312815, 2312954
Dispositif : Satisfaction totale
Date de dernière mise à jour : 2 septembre 2025
Identifiant Légifrance : CETATEXT000052157411

Sur les parties

Texte intégral

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