Cour administrative d'appel de Toulouse, Juge des référés, 8 janvier 2025, n° 24TL02295
TA Montpellier 17 juillet 2024
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CAA Toulouse
Non-lieu à statuer 8 janvier 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence du signataire de l'arrêté

    La cour a estimé que Monsieur B n'a pas apporté de preuve de l'absence ou de l'empêchement du préfet, écartant ainsi le moyen d'incompétence.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de l'arrêté

    La cour a jugé que l'arrêté mentionne les textes de loi et les faits justifiant la décision, et qu'il n'est pas stéréotypé.

  • Rejeté
    Méconnaissance du droit d'être entendu

    La cour a estimé que Monsieur B n'a pas prouvé qu'il aurait pu présenter des éléments pertinents qui auraient pu influencer la décision.

  • Rejeté
    Violation des dispositions relatives aux mineurs

    La cour a constaté que Monsieur B n'a pas apporté de preuve de sa minorité, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Méconnaissance de l'article 8 de la CEDH

    La cour a jugé que l'atteinte à ce droit n'était pas excessive compte tenu de la situation de Monsieur B.

  • Rejeté
    Incompétence du signataire de l'arrêté

    La cour a estimé que Monsieur B n'a pas apporté de preuve de l'absence ou de l'empêchement du préfet, écartant ainsi le moyen d'incompétence.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de l'arrêté

    La cour a jugé que l'arrêté mentionne les textes de loi et les faits justifiant la décision, et qu'il n'est pas stéréotypé.

  • Rejeté
    Méconnaissance du droit d'être entendu

    La cour a estimé que Monsieur B n'a pas prouvé qu'il aurait pu présenter des éléments pertinents qui auraient pu influencer la décision.

  • Rejeté
    Violation des dispositions relatives aux mineurs

    La cour a constaté que Monsieur B n'a pas apporté de preuve de sa minorité, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Méconnaissance de l'article 8 de la CEDH

    La cour a jugé que l'atteinte à ce droit n'était pas excessive compte tenu de la situation de Monsieur B.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Toulouse a examiné l'appel de M. B, qui contestait un jugement du tribunal administratif de Montpellier rejetant sa demande d'annulation d'un arrêté préfectoral lui imposant une obligation de quitter le territoire français et une interdiction de retour d'un an. La première instance avait conclu à la légalité de l'arrêté, considérant que la décision était suffisamment motivée et que les droits de l'appelant avaient été respectés. La cour d'appel a confirmé cette décision, écartant les arguments de M. B concernant l'incompétence du signataire, le manque de motivation, et la méconnaissance de ses droits, notamment en matière de minorité et de vie familiale. Elle a jugé que les éléments présentés par M. B ne justifiaient pas une annulation de l'arrêté.

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Sur la décision

Référence :
CAA Toulouse, juge des réf., 8 janv. 2025, n° 24TL02295
Juridiction : Cour administrative d'appel de Toulouse
Numéro : 24TL02295
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Montpellier, 17 juillet 2024, N° 2403290
Dispositif : Rejet R. 222-1 appel manifestement infondé
Date de dernière mise à jour : 30 janvier 2026

Sur les parties

Texte intégral

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Cour administrative d'appel de Toulouse, Juge des référés, 8 janvier 2025, n° 24TL02295