Cour de Cassation, Chambre civile 3, du 22 mai 1968, Publié au bulletin
CASS
Rejet 22 mai 1968

Arguments

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  • Accepté
    Absence de faute véritable de l'association

    La cour a estimé que le comportement du maître de l'ouvrage n'avait pas été prudent et que les modifications apportées avaient causé un dommage à l'entreprise, justifiant ainsi la demande de réparation.

  • Rejeté
    Absence de mise en demeure

    La cour a jugé que la mise en demeure n'était pas nécessaire dans ce cas, étant donné la nature quasi délictuelle de la faute de l'association.

Résumé par Doctrine IA

Le pourvoi en cassation contestait l'arrêt confirmatif ayant condamné l'association hôpital Marie Lannelongue à réparer le préjudice de l'entreprise Barde et Guérin en raison de retards causés par des modifications des plans. Le moyen invoqué soutenait que l'exercice d'un droit ne peut être abusif qu'en cas de faute, et que la responsabilité de l'association ne pouvait être engagée sans mise en demeure. La Cour de cassation rejette le pourvoi, considérant que les juges du fond ont correctement établi que les modifications avaient entraîné des retards significatifs et constituaient un abus de droit, justifiant ainsi la réparation sans mise en demeure préalable.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
Cass. 3e civ., 22 mai 1968, n° 65-12.586, N 232
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 65-12586
Importance : Publié au bulletin
Publication : N 232
Dispositif : REJET.
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000006976686
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Sur les parties

Note : Cet arrêt était rédigé entièrement en majuscules. Pour plus de lisibilité, nous l’avons converti en minuscules. Néanmoins, ce processus est imparfait et explique l’absence d’accents et de majuscules sur les noms propres.

Texte intégral

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