Cour de Cassation, Chambre civile 3, du 26 juin 1979, 77-15.375, Publié au bulletin
CA Paris 30 juin 1977
>
CASS
Rejet 26 juin 1979

Arguments

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  • Rejeté
    Application du statut de la copropriété

    La cour a estimé que les baux stipulaient que chaque bailleur restait propriétaire de la construction sur son terrain, et qu'il n'existait pas de règlement de copropriété, ce qui exclut l'application du statut de la copropriété.

  • Rejeté
    Existence d'une servitude de passage par destination du père de famille

    La cour a jugé que la société foncière n'avait pas la propriété des terrains sur lesquels l'immeuble a été édifié, ce qui exclut l'existence d'une servitude par destination.

  • Rejeté
    Preuve d'une servitude conventionnelle de passage

    La cour a constaté que chaque bail était distinct et stipulait l'individualisation des constructions, ce qui exclut l'existence d'une servitude conventionnelle.

  • Rejeté
    Indemnité due pour l'exercice d'un droit de passage

    La cour a jugé que l'acceptation des plans de construction et l'absence d'individualisation des constructions ne justifiaient pas l'indemnité demandée.

Résumé par Doctrine IA

La société foncière des Champs-Élysées conteste l'arrêt de la cour d'appel qui a déclaré inapplicable le statut de la copropriété à l'immeuble Marignan, arguant que l'article 1 de la loi du 10 juillet 1965 impose son application. La Cour de cassation rejette ce moyen, constatant que les baux stipulaient que chaque bailleur restait propriétaire de sa construction. Concernant l'absence de servitude de passage, la cour d'appel a légitimement conclu que la société foncière n'était pas l'unique propriétaire des fonds, ce qui a été confirmé par la Cour de cassation. Le pourvoi est donc intégralement rejeté.

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Résumé de la juridiction

Commentaire1

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1Une servitude par destination du père de famille ne peut être établie entre un bien propre et un bien communAccès limité
Frédéric Danos · Revue des contrats · 5 juin 2025
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Sur la décision

Référence :
Cass. 3e civ., 26 juin 1979, n° 77-15.375, Bull. civ. III, N. 141
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 77-15375
Importance : Publié au bulletin
Publication : Bulletin des arrêts Cour de Cassation Chambre civile 3 N. 141
Décision précédente : Cour d'appel de Paris, 30 juin 1977
Précédents jurisprudentiels : Cour de Cassation (Chambre civile 3) 13/11/1974 Bulletin 1974 III N. 413 (1) p.316 (REJET) et l'arrêt cité. (1)
Textes appliqués :
(1) (2)

Code civil 682

Code civil 686 S.

Code civil 693

LOI 65-557 1965-07-10 ART. 1

Dispositif : REJET
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000007003627
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Sur les parties

Note : Cet arrêt était rédigé entièrement en majuscules. Pour plus de lisibilité, nous l’avons converti en minuscules. Néanmoins, ce processus est imparfait et explique l’absence d’accents et de majuscules sur les noms propres.

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code civil
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