Cour de Cassation, Chambre civile 3, du 9 février 1982, Inédit
CA Paris 21 février 1980
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CASS
Rejet 9 février 1982

Arguments

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  • Rejeté
    Violation de l'article 1583 du Code civil

    La cour a constaté que les actes de vente n'avaient pas opéré le transfert de propriété, ce qui justifie le rejet de la demande d'exécution.

  • Rejeté
    Violation des règles fondamentales du mandat

    La cour a jugé que la Société Carolimar ne pouvait pas revendiquer des droits en tant que mandataire, car cela contredit sa propre position devant les juges du fond.

  • Rejeté
    Nullité de l'aliénation d'un immeuble soumis au droit de préemption

    La cour a constaté que le certificat de non-préemption a été délivré après la date limite de paiement, ce qui justifie le rejet de la demande.

Résumé par Doctrine IA

La société Carolimar contestait l'arrêt de la cour d'appel qui avait déclaré caduque la promesse de vente des biens immobiliers. Elle invoquait l'article 1583 du code civil, arguant que la vente était parfaite malgré le non-paiement du prix. La Cour de cassation rejette ce moyen, constatant que Mme A avait déjà vendu les biens à Mme Y, rendant le transfert de propriété inopposable. De plus, elle souligne que la société Carolimar ne s'est pas présentée pour payer le prix à la date prorogée, rendant son argument irrecevable. Le pourvoi est donc intégralement rejeté.

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Sur la décision

Référence :
Cass. 3e civ., 9 févr. 1982
Juridiction : Cour de cassation
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Paris, 21 février 1980
Identifiant Légifrance : JURITEXT000007075530

Sur les parties

Note : Cet arrêt était rédigé entièrement en majuscules. Pour plus de lisibilité, nous l’avons converti en minuscules. Néanmoins, ce processus est imparfait et explique l’absence d’accents et de majuscules sur les noms propres.

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code civil
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