Cour de cassation, Chambre civile 3, 15 janvier 1992, 90-11.356, Publié au bulletin
CA Versailles 9 novembre 1989
>
CASS
Rejet 15 janvier 1992

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Recevabilité de la demande du sous-traitant

    La cour a retenu que la procédure de paiement direct ne supprime pas le contrat de sous-traitance et permet au sous-traitant d'agir contre l'entrepreneur principal sans avoir à épuiser les recours contre le maître de l'ouvrage.

  • Rejeté
    Limitation du recours aux travaux supplémentaires

    La cour a estimé que la demande du sous-traitant ne se limitait pas aux travaux supplémentaires et que la condamnation provisionnelle était justifiée, respectant ainsi les dispositions légales.

Résumé de la juridiction

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
Cass. 3e civ., 15 janv. 1992, n° 90-11.356, Bull. 1992 III N° 20 p 12
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 90-11356
Importance : Publié au bulletin
Publication : Bulletin 1992 III N° 20 p 12
Décision précédente : Cour d'appel de Versailles, 9 novembre 1989
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000007027921
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:1992:C300098
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Loi n° 75-1334 du 31 décembre 1975
  2. Code civil
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de cassation, Chambre civile 3, 15 janvier 1992, 90-11.356, Publié au bulletin