Cour de Cassation, Chambre civile 1, du 17 février 1998, 95-12.707 95-13.591, Publié au bulletin
CA Poitiers 25 janvier 1995
>
CASS
Rejet 17 février 1998

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Responsabilité partagée

    La cour a estimé que Monsieur X avait maintenu le foyer en service après un premier incident sans vérification préalable, ce qui a aggravé le sinistre. Elle a donc retenu une part de responsabilité à son encontre.

  • Accepté
    Exonération de responsabilité

    La cour a jugé que la société Maisonnier, en tant qu'installateur, avait l'obligation de s'assurer de l'aptitude du conduit à recevoir la fumée, et ne pouvait pas se prévaloir d'un vice de construction pour s'exonérer de sa responsabilité.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation d'information

    La cour a retenu que les instructions de montage ne mentionnaient pas les risques liés à l'installation d'un insert dans une cheminée ancienne, ce qui constitue un manquement à son obligation de conseil.

Résumé par Doctrine IA

La Cour de cassation a rejeté les pourvois de la société La Concorde et de la société Maisonnier, qui contestaient leur responsabilité dans l'incendie. La société La Concorde soutenait que la cour d'appel avait mal interprété les articles 1779 et 1792-4 du Code civil concernant le contrat d'installation, mais la Cour a confirmé que la société Maisonnier était responsable en tant que maître d'œuvre. M. X… a également contesté sa part de responsabilité, mais la Cour a jugé qu'il avait agi de manière fautive en ne vérifiant pas le conduit après un premier incident. La société Deville a vu son pourvoi rejeté pour manquement à son devoir de conseil, confirmant que l'installation d'un insert dans une cheminée ancienne comportait des risques non mentionnés.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaire1

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Le constructeur doit prouver la cause étrangèreAccès limité
Le Moniteur · 9 mars 2018
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
Cass. 1re civ., 17 févr. 1998, n° 95-12.707, Bull. 1998 I N° 61 p. 40
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 95-12707 95-13591
Importance : Publié au bulletin
Publication : Bulletin 1998 I N° 61 p. 40
Décision précédente : Cour d'appel de Poitiers, 25 janvier 1995
Précédents jurisprudentiels : A rapprocher :
: (2°). Chambre civile 3, 14/06/1995, Bulletin 1995, III, n° 143, p. 97 (cassation partielle)

(1°).
Chambre civile 3, 19/07/1995, Bulletin 1995, III, n° 188, p. 127 (cassation partielle).
Chambre civile 3, 26/03/1997, Bulletin 1997, III, n° 69, p. 44 (rejet), et l'arrêt cité.
Dispositif : Rejet.
Date de dernière mise à jour : 4 novembre 2021
Identifiant Légifrance : JURITEXT000007039684
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de Cassation, Chambre civile 1, du 17 février 1998, 95-12.707 95-13.591, Publié au bulletin