Cour de Cassation, Chambre commerciale, du 26 avril 1994, 92-15.884, Publié au bulletin
CA Versailles 14 avril 1992
>
CASS
Cassation 26 avril 1994

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Procédure irrégulière de révocation

    La cour a estimé que la révocation était irrégulière car elle avait été décidée avant la réunion du conseil d'administration, privant Monsieur X de la possibilité de se défendre.

  • Accepté
    Atteinte à la réputation

    La cour a jugé que les conditions abusives de la révocation pouvaient avoir causé un préjudice à Monsieur X, ce qui justifie une demande de réparation.

Résumé par Doctrine IA

M. X… conteste sa révocation abusive par la société Autoliv. Il invoque, en premier lieu, l'article 116 de la loi du 24 juillet 1966, arguant que sa révocation a été décidée sans respect de la procédure, ce que la cour de cassation retient en constatant qu'il n'a pas pu se défendre. En second lieu, il soutient que la cour d'appel a erronément justifié sa révocation par une faute lourde, ce qui viole également l'article 116. Enfin, il se prévaut de l'article 1382 du Code civil pour une atteinte à sa réputation, la cour de cassation jugeant que le lien entre la révocation et le préjudice n'a pas été correctement évalué. La Cour casse donc l'arrêt de la cour d'appel de Versailles et renvoie l'affaire devant la cour d'appel de Rouen.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaires10

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Ruptures en cascade : la relativité de l'autonomie des mandats sociaux et du contrat de travailAccès limité
Julia Heinich · Bulletin Joly Sociétés · 1 octobre 2024

2L’urgence ne dispense pas la société d’un entretien pré
dagorne-avocats.com · 21 novembre 2023

3L'urgence ne dispense pas la société d'un entretien préalable à la révocation de son dirigeantAccès limité
Open Lefebvre Dalloz · 21 novembre 2023
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
Cass. com., 26 avr. 1994, n° 92-15.884, Bull. 1994 IV N° 158 p. 125
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 92-15884
Importance : Publié au bulletin
Publication : Bulletin 1994 IV N° 158 p. 125
Décision précédente : Cour d'appel de Versailles, 14 avril 1992
Précédents jurisprudentiels : Chambre commerciale, 27/03/1990, Bulletin 1990, IV, n° 103, p. 68 (cassation) et l'arrêt cité
Chambre commerciale, 09/10/1990, Bulletin 1990, IV, n° 236, p. 164 (cassation) et l'arrêt cité
Chambre commerciale, 27/03/1990, Bulletin 1990, IV, n° 103, p. 68 (cassation) et l'arrêt cité
Chambre commerciale, 09/10/1990, Bulletin 1990, IV, n° 236, p. 164 (cassation) et l'arrêt cité
Textes appliqués :
1° : 2° :

Code civil 1382

Loi 66-537 1966-07-24 art. 116

Dispositif : Cassation.
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000007032847
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Loi n°66-537 du 24 juillet 1966
  2. Code civil
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de Cassation, Chambre commerciale, du 26 avril 1994, 92-15.884, Publié au bulletin