Cour de Cassation, Chambre sociale, du 1 mars 1995, 91-43.569, Inédit
CA Paris 17 mai 1991
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CASS
Rejet 1 mars 1995

Arguments

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  • Rejeté
    Violation des dispositions de la convention collective

    La cour a estimé que la cour d'appel avait correctement interprété la convention collective et que la mutation de la salariée n'était pas établie comme étant temporaire.

  • Rejeté
    Rupture du contrat imputable à la salariée

    La cour a jugé que l'employeur avait pris acte de la rupture, ce qui s'analysait en un licenciement, et que le refus de la salariée n'était pas justifié.

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Sur la décision

Référence :
Cass. soc., 1er mars 1995, n° 91-43.569
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 91-43.569
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Paris, 17 mai 1991
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000007265609
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Sur les parties

Texte intégral

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