Cour de Cassation, Chambre commerciale, du 3 mai 2000, 97-10.960, Inédit
CA Paris 29 novembre 1996
>
CASS
Rejet 3 mai 2000

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Charge de la preuve du paiement

    La cour a estimé que la société Eurobarket avait apporté la preuve du paiement par des documents adéquats, sans renverser la charge de la preuve.

  • Rejeté
    Inexistence du contrat

    La cour a jugé que les conventions conclues sans autorisation préalable demeurent valables tant que la nullité n'est pas prononcée, et n'était pas tenue de répondre à ce moyen inopérant.

Commentaire1

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Le défaut d'autorisation d'une convention par le conseil d'administration n'établit pas l'inexistence de ladite conventionAccès limité
Perrine Scholer · Bulletin Joly Sociétés · 1 octobre 2000
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
Cass. com., 3 mai 2000, n° 97-10.960
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 97-10.960
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Paris, 29 novembre 1996
Textes appliqués :
Loi 66-537 1966-07-24 art. 101 et 105
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 4 novembre 2021
Identifiant Légifrance : JURITEXT000007413237
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de Cassation, Chambre commerciale, du 3 mai 2000, 97-10.960, Inédit