Cour de cassation, Chambre criminelle, 24 mars 2015, 14-84.904, Inédit
CA Dijon 21 mai 2014
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CASS
Rejet 24 mars 2015

Arguments

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  • Accepté
    Recevabilité de la constitution de partie civile

    La cour a estimé que le droit à réparation du préjudice financier subi par Marcelle A…, né dans son patrimoine, est transmis à ses héritiers, qui peuvent exercer ce droit devant la cour d'appel, peu importe que leur auteur n'ait pas introduit d'action avant son décès.

Résumé par Doctrine IA

Les demandeurs au pourvoi, Mme X… et M. Y…, contestent la décision de la cour d'appel qui a déclaré recevables les héritières de la victime à se constituer parties civiles. Ils invoquent, dans un premier moyen, la violation des articles 459, alinéa 3, et 512 du code de procédure pénale, ainsi que, dans un second moyen, la violation de l'article 2 du même code. La Cour de cassation rejette ces moyens, affirmant que le droit à réparation du préjudice financier est transmis aux héritiers, même sans action préalable de la victime avant son décès. Les pourvois sont donc rejetés.

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Sur la décision

Référence :
Cass. crim., 24 mars 2015, n° 14-84.904
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 14-84904
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Dijon, 21 mai 2014
Dispositif : Rejet
Identifiant Légifrance : JURITEXT000030414177
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2015:CR00899

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code pénal
  2. Code de procédure pénale
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