Cour de cassation, Chambre civile 1, 6 décembre 2017, 16-17.588, Inédit
TGI Nanterre 25 octobre 2012
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TGI Nanterre 24 mai 2013
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CA Versailles
Confirmation 3 mars 2016
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CASS
Rejet 6 décembre 2017

Arguments

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  • Rejeté
    Validité de l'article 5.1 du pacte d'associés

    La cour a jugé que la condition de licenciement n'était pas potestative car elle ne dépendait pas uniquement de la volonté de M. X…, ce qui justifie la validité de l'obligation de cession.

  • Rejeté
    Dénaturation des écrits

    La cour a précisé qu'elle n'a pas dénaturé le pacte, car elle a simplement rappelé les conditions de la décote sans affirmer qu'elles ne s'appliquaient pas à la cession forcée.

  • Rejeté
    Lien entre cession forcée et révision du prix

    La cour a jugé que le lien de dépendance entre les deux dispositions n'était pas suffisant pour justifier la cassation de la décision sur le prix des parts.

Résumé par Doctrine IA

La Cour de cassation rejette le pourvoi formé par M. Charles-Antoine X… contre l'arrêt de la cour d'appel de Versailles qui avait ordonné la cession forcée de ses parts sociales à la société Fabiani et associés suite à la non-réalisation des objectifs du plan de développement. M. X… invoquait trois moyens : le premier, basé sur les articles 1170 et 1174 du code civil, arguait que l'obligation de cession était nulle car conditionnée par une clause potestative, mais la Cour de cassation a jugé que la condition de licenciement pour faute grave ou lourde n'était pas potestative car elle ne dépendait pas de la seule volonté de celui qui s'obligeait. Le deuxième moyen, invoquant l'article 1134 du code civil, soutenait que la cour d'appel avait dénaturé le pacte d'associés et violé les termes de la convention, mais la Cour de cassation a estimé que M. X…, ayant demandé acte de la cession de ses parts, ne pouvait contester cette cession. Le troisième moyen, qui aurait pu être examiné si les deux premiers avaient été accueillis, est devenu inopérant suite au rejet des premiers moyens. En conséquence, la Cour de cassation a confirmé la décision de la cour d'appel et condamné M. X… aux dépens.

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Sur la décision

Référence :
Cass. 1re civ., 6 déc. 2017, n° 16-17.588
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 16-17.588
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Versailles, 3 mars 2016, N° 13/07492
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000036177761
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2017:C101271
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
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