Cour de cassation, Chambre sociale, 12 juin 2019, 17-24.589, Inédit
CPH Paris 24 mars 2016
>
CA Paris
Infirmation 7 juillet 2017
>
CASS
Rejet 12 juin 2019

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Violation de la liberté d'expression

    La cour a estimé que le comportement du salarié, qui a contesté le pouvoir de direction de l'employeur devant des clients, ne relevait pas de la liberté d'expression mais constituait une contestation brutale et injustifiée, incompatible avec le lien de subordination.

  • Rejeté
    Incompatibilité avec le lien de subordination

    La cour a jugé que le salarié avait agi de manière agressive et contestataire, ce qui était incompatible avec le lien de subordination.

  • Rejeté
    Nullité du licenciement pour atteinte à une liberté fondamentale

    La cour a constaté que le licenciement était justifié par des comportements inappropriés et n'a pas recherché si ces comportements constituaient une violation de la liberté d'expression.

  • Rejeté
    Appréciation de la faute grave

    La cour a jugé que l'ancienneté du salarié et l'absence de sanctions antérieures n'étaient pas suffisantes pour exclure la faute grave dans ce cas.

  • Rejeté
    Licenciement pour faute grave

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié par une faute grave, ce qui exclut le droit à une indemnité de préavis.

  • Rejeté
    Licenciement pour faute grave

    La cour a jugé que le licenciement était fondé sur une faute grave, ce qui exclut le droit à une indemnité de licenciement.

  • Rejeté
    Licenciement abusif

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié et n'était pas abusif.

Résumé par Doctrine IA

M. Q…, licencié pour faute grave par la société Paris Seine, conteste la justification de son licenciement devant la Cour de cassation après que la cour d’appel de Paris a jugé le licenciement fondé. Il invoque un unique moyen divisé en quatre branches, arguant principalement que la cour d’appel a violé les articles L. 1121-1, L. 1232-1 et L. 1333-2 du code du travail en ne caractérisant pas un abus dans sa liberté d'expression et en considérant que la contestation de décisions de l'employeur constitue une violation du lien de subordination. Il soutient également que la cour d’appel aurait dû rechercher si son ancienneté et l'absence de sanctions antérieures n'excluaient pas la qualification de faute grave, en référence aux articles L. 1234-1, L. 1234-5 et L. 1234-9 du code du travail. La Cour de cassation rejette le pourvoi, estimant que la cour d’appel a souverainement apprécié les faits pour conclure à l'absence d'abus de la liberté d'expression et que le comportement agressif du salarié constituait une faute grave. La Cour de cassation considère également que la cour d’appel n'était pas tenue de procéder à une recherche sur la violation de la liberté d'expression ou sur l'ancienneté et l'absence de sanctions antérieures, ces éléments étant inopérants au regard des constatations faites.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires2

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1À droit de réponse fermé, lettre ouverteAccès limité
Tanguy Trévidic · Bulletin Joly Travail · 5 février 2025

2Limites à la liberté d’expression des salariés
www.alterjuris-avocats.fr · 1 juillet 2019
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
Cass. soc., 12 juin 2019, n° 17-24.589
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 17-24.589
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Paris, 7 juillet 2017
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 14 décembre 2021
Identifiant Légifrance : JURITEXT000038674788
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2019:SO00945
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de cassation, Chambre sociale, 12 juin 2019, 17-24.589, Inédit