Cour de cassation, Chambre sociale, 4 mars 2020, 18-18.639, Inédit
CPH Louviers 18 juin 2014
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CA Rouen
Infirmation 8 décembre 2015
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CASS
Cassation partielle 5 juillet 2017
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CA Caen
Infirmation 27 avril 2018
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CASS
Rejet 4 mars 2020

Arguments

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  • Accepté
    Refus abusif de la candidature au départ volontaire

    La cour a retenu que le refus de l'employeur était abusif et constituait un manquement suffisamment grave, rendant impossible la poursuite de la relation contractuelle.

  • Accepté
    Autres manquements de l'employeur

    La cour a considéré que ces manquements s'ajoutaient au refus de la candidature et justifiaient la prise d'acte.

  • Accepté
    Prise d'acte requalifiée en licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que la prise d'acte produisait les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse, justifiant ainsi l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Perte de chance liée à la prise d'acte

    La cour a reconnu que cette perte de chance devait être indemnisée, bien qu'elle ne puisse pas être égale à la totalité du gain escompté.

Résumé par Doctrine IA

La société Sanofi Pasteur a formé un pourvoi contre un arrêt de la cour d'appel de Caen qui a jugé que la prise d'acte de la rupture de son contrat de travail par M. G… produisait les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse. La société contestait cette décision en invoquant un unique moyen de cassation, arguant que le refus de valider la demande de départ volontaire du salarié, même s'il était injustifié, n'était pas de nature à empêcher la poursuite du contrat de travail et ne pouvait donc pas justifier la prise d'acte de la rupture du contrat, en violation des articles L. 1231-1, L. 1237-2 et L. 1235-1 du code du travail. De plus, elle soutenait que seuls les manquements invoqués par le salarié à l'appui de la prise d'acte pouvaient être retenus pour apprécier si celle-ci était justifiée, et que la cour d'appel avait outrepassé son office en ajoutant d'autres manquements non invoqués par le salarié. La Cour de cassation a rejeté le pourvoi, estimant que la cour d'appel avait légitimement examiné tous les manquements invoqués par le salarié et avait pu retenir l'existence de manquements suffisamment graves de l'employeur empêchant la poursuite du contrat de travail, y compris le refus abusif de la demande de départ volontaire et d'autres obligations non respectées comme l'application indue d'une convention de forfait et le non-paiement d'un bonus. La décision de la cour d'appel est donc confirmée, et la société Sanofi Pasteur est condamnée aux dépens et au paiement d'une somme à M. G… au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

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Commentaires7

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Sur la décision

Référence :
Cass. soc., 4 mars 2020, n° 18-18.639
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 18-18.639
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Caen, 27 avril 2018
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 14 décembre 2021
Identifiant Légifrance : JURITEXT000041745291
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2020:SO00263
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Texte intégral

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