Cour de cassation, Chambre civile 3, 10 septembre 2020, 19-13.373, Publié au bulletin
TGI Dijon 18 octobre 2016
>
CA Dijon
Confirmation 27 novembre 2018
>
CASS
Rejet 10 septembre 2020

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Qualité du syndicat des copropriétaires

    La cour a jugé que les fenêtres et tablettes en question constituaient des parties privatives, et que l'action ne pouvait donc être dirigée contre le syndicat des copropriétaires.

  • Rejeté
    Responsabilité du syndicat des copropriétaires

    La cour a constaté que la demanderesse n'avait pas soutenu que le syndicat avait commis une faute, rendant le moyen irrecevable.

Résumé par Doctrine IA

La Cour de cassation a rejeté le pourvoi formé par Mme W... contre l'arrêt de la cour d'appel de Dijon. Mme W... reprochait à l'arrêt d'avoir déclaré irrecevable sa demande en suppression des vues et tablettes créées par le syndicat des copropriétaires. La Cour de cassation a confirmé la décision de la cour d'appel, en relevant que les fenêtres et tablettes constituaient des parties privatives et que l'action ne pouvait donc pas être dirigée contre le syndicat des copropriétaires. Mme W... reprochait également à l'arrêt d'avoir déclaré irrecevable sa demande en réparation du préjudice causé par les vues droites et jours illicites. La Cour de cassation a jugé ce moyen irrecevable, car il était nouveau et mélangé de fait et de droit. Le pourvoi a donc été rejeté dans son intégralité.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaires16

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Acquisition d'une servitude de vue par prescription acquisitive malgré l'absence d'autorisationsAccès limité
Julien Laurent · Defrénois · 20 octobre 2022

2Défendeur à une action en suppression de vue en contexte de copropriétéAccès limité
Julien Dubarry · Gazette du Palais · 4 mai 2021

3Si le désordre provient d’une partie privative, le syndicat de copropriété n’est pas responsableAccès limité
EFL Actualités · 4 novembre 2020
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
Cass. 3e civ., 10 sept. 2020, n° 19-13.373, Publié au bulletin
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 19-13373
Importance : Publié au bulletin
Décision précédente : Cour d'appel de Dijon, 27 novembre 2018
Précédents jurisprudentiels : A rapprocher :
3e Civ., 7 mai 2003, pourvoi n° 01-00.541, Bull. 2003, III, n° 99 (cassation).
Textes appliqués :
articles 14 et 15 de la loi n° 65-557 du 10 juillet 1965.
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 14 décembre 2021
Identifiant Légifrance : JURITEXT000042348744
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2020:C300472
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de cassation, Chambre civile 3, 10 septembre 2020, 19-13.373, Publié au bulletin