Cour de cassation, Chambre civile 2, 13 juin 2024, 22-10.790, Publié au bulletin
TGI Nice 24 juin 2021
>
CASS
Cassation 13 juin 2024

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Excès de pouvoir du juge de l'exécution

    La cour a jugé que le juge de l'exécution a violé les textes en ordonnant l'adjudication sur une mise à prix inférieure à celle fixée par le jugement d'orientation, ce qui constitue un excès de pouvoir.

Résumé par Doctrine IA

M. [R] [O] a formé un pourvoi en cassation contre le jugement rendu par le tribunal judiciaire de Nice dans le cadre d'une procédure de saisie immobilière engagée par la société Lyonnaise de banque. Le demandeur reproche au jugement d'adjuger les biens saisis à la société Fabrine pour un prix inférieur à la mise à prix initiale fixée par le jugement d'orientation. Selon le demandeur, le juge de l'exécution a excédé ses pouvoirs en fixant une mise à prix inférieure à celle prévue par le jugement d'orientation. La Cour de cassation donne raison au demandeur, estimant que le juge de l'exécution a violé les dispositions du code des procédures civiles d'exécution en fixant une mise à prix inférieure à celle prévue par le jugement d'orientation. Le jugement est donc cassé et l'affaire renvoyée devant le tribunal judiciaire de Nice.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaires5

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1L'excès de pouvoir et la mise à prix de l'immeubleAccès limité
Jean-jacques Ansault · Gazette du Palais · 26 novembre 2024

2Le juge ne peut pas adjuger un bien à un prix inférieur à la mise à prix légalement fixéeAccès limité
Lexis Veille · 14 juin 2024

3Baisse de la mise à prix d’un bien vendu en ventes aux enchères immobilières
bracka.fr
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
Cass. 2e civ., 13 juin 2024, n° 22-10.790, Publié au bulletin
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 22-10790
Importance : Publié au bulletin
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Nice, 24 juin 2021, N° 19/00089
Précédents jurisprudentiels : 2e Civ., 12 avril 2018, pourvoi n° 17-15.418, Bull. 2018, II, n° 84 (irrecevabilité).
2e Civ., 12 avril 2018, pourvoi n° 17-15.418, Bull. 2018, II, n° 84 (irrecevabilité).
Textes appliqués :
Articles L. 322-6, alinéa 2, et R. 322-47 du code des procédures civiles d’exécution.
Dispositif : Cassation
Date de dernière mise à jour : 31 juillet 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000049733810
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2024:C200562
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de cassation, Chambre civile 2, 13 juin 2024, 22-10.790, Publié au bulletin