Cour de cassation, Chambre civile 3, 11 décembre 2025, 23-23.481, Inédit
CA Poitiers
Infirmation partielle 26 septembre 2023
>
CASS
Cassation 11 décembre 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Prescription de l'action en garantie

    La cour a jugé que l'assignation en référé-expertise constitue une action en justice qui interrompt le délai de prescription, mais a constaté que le syndicat des copropriétaires n'avait pas justifié d'un acte interruptif de prescription avant ses conclusions récapitulatives, rendant ainsi son action prescrite.

Résumé par Doctrine IA

La société Gan assurances contestait la décision de la cour d'appel de Poitiers qui la condamnait à garantir le syndicat des copropriétaires des condamnations prononcées à son encontre. Le moyen invoqué par Gan assurances portait sur la prescription biennale de l'action du syndicat des copropriétaires contre son assureur, en application de l'article L. 114-1 du code des assurances.

La Cour de cassation casse partiellement l'arrêt, considérant que la cour d'appel avait violé l'article L. 114-1, alinéa 3, du code des assurances. Elle rappelle que toute action en référé est une action en justice au sens de ce texte, et que le délai de prescription biennale court à compter de l'assignation en référé-expertise, et non de l'assignation au fond.

En conséquence, la Cour de cassation déclare irrecevable comme prescrite la demande en garantie du syndicat des copropriétaires à l'encontre de la société Gan assurances, et dit n'y avoir lieu à renvoi. Les pourvois incidents sont rejetés.

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Sur la décision

Référence :
Cass. 3e civ., 11 déc. 2025, n° 23-23.481
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 23-23.481 23-23.481
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Poitiers, 26 septembre 2023
Textes appliqués :
Article L. 114-1, alinea 3, du code des assurances.
Dispositif : Cassation
Date de dernière mise à jour : 19 décembre 2025
Identifiant Légifrance : JURITEXT000053135434
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2025:C300600
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Sur les parties

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