Conseil d'État, 4 mars 1960, n° 44.084
TA Besançon 3 janvier 1958
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CE
Annulation 4 mars 1960

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

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  • Accepté
    Inexacte application des dispositions réglementaires

    La cour a estimé que l'infraction commise par le requérant ne relevait pas des cas permettant la suspension de son permis, conformément aux dispositions du Code de la route et à l'arrêté interministériel applicable.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation après le rejet par le tribunal administratif de Besançon de la demande de M. Lévy visant à annuler l'arrêté préfectoral suspendant son permis de conduire. M. Lévy invoquait une inexacte application de l'article 130 du décret du 10 juillet 1954, arguant que son infraction ne constituait pas un excès de vitesse. Le Conseil d'État lui donne raison, considérant que la collision ne relevait pas des cas permettant la suspension du permis, et annule donc à la fois le jugement du tribunal administratif et l'arrêté préfectoral. Les dépens sont mis à la charge de l'État.

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Sur la décision

Référence :
CE, 4 mars 1960, n° 44.084
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 44.084
Décision précédente : Tribunal administratif de Besançon, 3 janvier 1958

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. CODE PENAL
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Conseil d'État, 4 mars 1960, n° 44.084