Conseil d'État, 10 décembre 1965, n° 60.850
TA Rouen 15 mars 1963
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CE 10 décembre 1965
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CE 10 décembre 1965

Arguments

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  • Accepté
    Inadéquation de la mission d'expertise

    La cour a jugé que l'Office ne pouvait pas demander des dommages-intérêts en plus des pénalités de retard, ce qui rendait la mission d'évaluation des experts inappropriée.

  • Accepté
    Limitation des demandes de dommages-intérêts

    La cour a confirmé que l'Office ne pouvait pas demander des dommages-intérêts en plus des pénalités, justifiant ainsi la réformation de la mission des experts.

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Sur la décision

Référence :
CE, 10 déc. 1965, n° 60.850
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 60.850
Décision précédente : Tribunal administratif de Rouen, 15 mars 1963

Sur les parties

Texte intégral

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Conseil d'État, 10 décembre 1965, n° 60.850