Conseil d'État, 8 novembre 1994, n° 356.190
CE 8 novembre 1994

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Interrogation sur la nécessité d'une autorisation pour la reconstruction d'un magasin

    Le Conseil d'Etat a précisé qu'il n'y a pas lieu de distinguer entre l'ancien et le nouvel exploitant si le projet respecte les seuils de superficie fixés par la loi.

  • Accepté
    Interrogation sur la réunion de commerces sous un même toit

    Le Conseil d'Etat a indiqué que ce projet ne peut être considéré comme une création de nouveaux magasins de commerce de détail, sauf si d'autres conditions de la loi sont remplies.

  • Accepté
    Interrogation sur le délai de réouverture d'un magasin

    Le Conseil d'Etat a précisé que le délai doit s'appliquer séparément pour chaque magasin au sein de l'ensemble commercial.

  • Accepté
    Interrogation sur la valeur juridique de l'engagement de désaffectation des anciens locaux

    Le Conseil d'Etat a indiqué que cet engagement ne peut garantir la désaffectation et ne saurait servir de fondement à une autorisation conditionnelle.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi par le ministre des entreprises et du développement économique pour un avis sur l'application de la loi du 27 décembre 1973 concernant les autorisations administratives pour la création et l'extension de magasins de commerce de détail. Il devait répondre à quatre questions précises relatives à la reconstruction, la réunion de commerces, le délai de réouverture après fermeture, et la valeur des engagements pris par les exploitants.

Concernant la reconstruction d'un magasin après démolition, le Conseil d'État estime que l'autorisation est requise si le nouveau magasin atteint les seuils de superficie, indépendamment de l'exploitant ou de la nature du commerce, sauf si l'ouverture intervient moins de deux ans après la fermeture et que la nature du commerce reste identique. Pour la réunion de commerces distincts formant un ensemble commercial, l'autorisation n'est pas automatiquement exigée du seul fait de cette réunion, sauf si les dispositions relatives à l'extension ou à la transformation s'appliquent.

Pour la réouverture d'un magasin inexploité pendant deux ans au sein d'un ensemble commercial, le délai court séparément pour chaque magasin. Enfin, concernant les engagements de désaffectation des anciens locaux, le Conseil d'État considère qu'ils ne peuvent fonder une autorisation conditionnelle et constituent un simple élément d'appréciation, pouvant entraîner l'illégalité de l'autorisation si l'engagement n'est pas respecté.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire1

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Commerce Et Artisanat - Réglementation
Mme Sophie Dion · Questions parlementaires · 30 juin 2015
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CE, 8 nov. 1994, n° 356.190
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 356.190

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Loi n° 73-1193 du 27 décembre 1973
  2. Décret n°93-306 du 9 mars 1993
  3. Loi n° 93-122 du 29 janvier 1993
  4. Loi n° 90-1260 du 31 décembre 1990
  5. Loi n° 93-1 du 4 janvier 1993
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil d'État, 8 novembre 1994, n° 356.190