Conseil d'État, 5ème / 4ème SSR, 31 mars 2014, 345812
TA Amiens
Rejet 30 décembre 2008
>
CAA Douai
Réformation 16 novembre 2010
>
CE
Annulation 31 mars 2014

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Erreur de droit sur l'application de l'article L. 114-5 du code de l'action sociale et des familles

    Le Conseil d'Etat a jugé que la cour administrative d'appel a effectivement commis une erreur de droit en ne reconnaissant pas l'application de cet article aux parents, ce qui justifie l'annulation de l'arrêt.

  • Accepté
    Préjudice moral et troubles dans les conditions d'existence

    Le Conseil d'Etat a reconnu que les parents subissent des troubles importants et a décidé d'accorder une indemnité de 40 000 euros à chacun pour leur préjudice moral.

  • Accepté
    Lien de causalité entre les frais et la faute médicale

    Le Conseil d'Etat a jugé que les frais engagés par la caisse primaire ont un lien de causalité direct avec la faute commise lors du suivi de la grossesse, justifiant ainsi le remboursement.

Résumé de la juridiction

Commentaires15

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Erreur fautive de diagnostic prénatal et naissance d’un enfant handicapé : le chiffrage du préjudice selon la Cour européenne des droits de l’hommeAccès limité
Par daniel Vigneau, Agrégé Des Facultés De Droit, Professeur À L'université De Pau Et Des Pays De L'adour, Conseiller Scientifique Honoraire Du Dictionnaire Permanent Santé, Bioéthique, Biotechnologies · Dalloz · 22 novembre 2023

2Erreur fautive de diagnostic prénatal et naissance d’un enfant handicapé : le chiffrage du préjudice selon la Cour européenne des droits de l’homme
editions-legislatives.fr · 20 novembre 2023

3[Brèves] Dispositif « anti-Perruche » : l'application rétroactive par le Conseil d'État censurée par la CEDHAccès limité
Laïla Bedja · Lexbase · 14 février 2022
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CE, 5e / 4e ss-sect. réunies, 31 mars 2014, n° 345812, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 345812
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Douai, 16 novembre 2010, N° 09DA00402
Précédents jurisprudentiels : A rapprocher :
., pour la reconnaissance d'une telle faute dans un cas similaire, Cass. Civ. 1ère, 16 janvier 2013, n° 12-14020, Bull. 2013, I, n° 5.
A comparer :
, pour le cas des instances déjà engagées à cette date, CE, 24 février 2006, Mme Levenez et M. Levenez, n° 250704, p. 84.,,[RJ2]
, pour l'absence d'une telle faute dans le cas de l'indication erronée donnée à une patiente selon laquelle elle ne serait pas conductrice du gène responsable d'une maladie génétique, CE, Assemblée, 13 mai 2011, Mme Lazare, n° 329290, p. 235.
Identifiant Légifrance : CETATEXT000028812853
Identifiant européen : ECLI:FR:CESSR:2014:345812.20140331

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil d'État, 5ème / 4ème SSR, 31 mars 2014, 345812