Conseil d'État, 2ème - 7ème chambres réunies, 8 avril 2021, 442120
CE 18 novembre 2020
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CE
Rejet 8 avril 2021

Arguments

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  • Rejeté
    Violation des règles de sécurité

    La cour a estimé que les dispositions du décret et de l'arrêté ne constituent pas des règles de sécurité au sens des dispositions du code de la défense, et a donc écarté ce moyen.

  • Rejeté
    Méconnaissance du principe de confiance légitime

    La cour a jugé que les dispositions litigieuses n'affectent pas directement les réseaux 2G à 4G et que les opérateurs ne pouvaient légitimement espérer qu'aucun régime d'autorisation ne serait introduit.

  • Rejeté
    Violation des règles de sécurité

    La cour a estimé que les dispositions du décret et de l'arrêté ne constituent pas des règles de sécurité au sens des dispositions du code de la défense, et a donc écarté ce moyen.

  • Rejeté
    Méconnaissance du principe de confiance légitime

    La cour a jugé que les dispositions litigieuses n'affectent pas directement les réseaux 2G à 4G et que les opérateurs ne pouvaient légitimement espérer qu'aucun régime d'autorisation ne serait introduit.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État, saisi en premier ressort, rejette les requêtes des sociétés Bouygues Télécom et SFR qui demandaient l'annulation pour excès de pouvoir du décret et de l'arrêté du 6 décembre 2019 relatifs aux modalités de l'autorisation préalable de l'exploitation des équipements de réseaux radioélectriques 5G. Les sociétés invoquaient plusieurs moyens, notamment la violation de la directive (UE) 2015/1535 pour défaut de notification à la Commission européenne, la méconnaissance du principe de confiance légitime, la violation de l'article 1er du protocole n° 1 à la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, la méconnaissance de l'article 6 de cette même convention, ainsi que la violation de diverses libertés garanties par le traité sur le fonctionnement de l'Union européenne et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Le Conseil d'État écarte ces moyens, jugeant que les dispositions législatives et réglementaires en cause ne portent pas atteinte aux droits et libertés invoqués et sont proportionnées à l'objectif d'intérêt général poursuivi, à savoir la préservation des intérêts de la défense et de la sécurité nationale. Il considère également que les opérateurs ne pouvaient légitimement espérer que le régime d'autorisation n'évoluerait pas et que les restrictions imposées sont non discriminatoires et nécessaires. Enfin, le Conseil d'État juge que les dispositions contestées ne méconnaissent pas le principe de neutralité technologique et que la loi du 1er août 2019 n'a pas été adoptée en violation du droit de l'Union européenne.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
CE, 2e - 7e ch. réunies, 8 avr. 2021, n° 442120, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 442120
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Précédents jurisprudentiels : Confère :
CE, 23 décembre 2016, Société JT International SA et autres, n°s 399117 et autres, T. pp. 605-675-758-764.,,[RJ2]
CE, 2 novembre 2005, Société coopérative agricole Ax'ion, n° 266564, p. 468.
, sur les conditions de la responsabilité de l'Etat pour rupture d'égalité devant les charges publiques du fait des lois, CE, Assemblée, 14 janvier 1938, Société anonyme des produits laitiers La Fleurette, n° 51704, p. 25
A rapprocher :
., sur la constitutionnalité de ces dispositions, Cons. const., 5 février 2021, n° 2020-882 QPC.,,[RJ3]
Identifiant Légifrance : CETATEXT000043358785
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2021:442120.20210408

Sur les parties

Texte intégral

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