Conseil d'État, 8ème chambre, 23 février 2023, 464765, Inédit au recueil Lebon
TA Nancy 14 octobre 2021
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CAA Nancy
Rejet 5 avril 2022
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CE
Rejet 23 février 2023

Arguments

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  • Rejeté
    Usage abusif des dispositions du code de justice administrative

    La cour a jugé que le refus de transmission était justifié et que la question ne présentait pas de caractère sérieux.

  • Rejeté
    Erreur de droit sur la compatibilité des dispositions fiscales avec les droits européens

    La cour a estimé que les dispositions fiscales étaient compatibles avec les droits européens, rejetant ainsi l'argument de la société.

  • Rejeté
    Inconstitutionnalité des dispositions fiscales

    La cour a jugé que la différence de traitement était justifiée par des critères objectifs et rationnels, en lien avec l'objet de la loi.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État, saisi en cassation, a rejeté le pourvoi de la société Transports Georges et Schmitt Vrac qui contestait l'ordonnance de la cour administrative d'appel de Nancy refusant de transmettre au Conseil d'État une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) relative aux dispositions du I bis de l'article 1586 quater du code général des impôts, issues de la loi de finances pour 2018. La société soutenait que ces dispositions, en imposant un taux effectif d'imposition croissant avec le chiffre d'affaires et en consolidant les chiffres d'affaires des entreprises membres d'un groupe pour le calcul de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises, violaient les principes d'égalité devant la loi et d'égalité devant les charges publiques. Le Conseil d'État a jugé que la différence de traitement était justifiée par l'objectif d'intérêt général de prévenir les restructurations visant à réduire la cotisation due par les groupes d'entreprises et que les dispositions contestées ne portaient pas atteinte aux principes d'égalité devant la loi et les charges publiques. Il a également estimé que les règles particulières de calcul du dégrèvement n'avaient pas d'incidence sur le seuil d'assujettissement à la cotisation et ne constituaient pas une charge fiscale excessive. En conséquence, le Conseil d'État a considéré que la QPC n'était pas sérieuse et a également rejeté les autres moyens invoqués par la société, notamment l'abus de pouvoir et l'erreur de droit en rapport avec la Convention européenne des droits de l'homme, comme ne permettant pas l'admission du pourvoi.

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Vulpi Avocats - Chronique de jurisprudence · 23 mars 2023
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Sur la décision

Référence :
CE, 8e chs, 23 févr. 2023, n° 464765
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 464765
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Nancy, 5 avril 2022, N° 21NC03215
Dispositif : Rejet PAPC
Date de dernière mise à jour : 15 septembre 2023
Identifiant Légifrance : CETATEXT000047225268
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHS:2023:464765.20230223
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