Conseil d'État, 1ère - 4ème chambres réunies, 30 décembre 2025, 502194
TA Caen 7 mars 2019
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CAA Nantes
Rejet 2 avril 2020
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CE 9 décembre 2020
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TA Caen
Rejet 31 mars 2022
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CAA Nantes
Annulation 14 février 2025
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CAA Nantes
Rejet 14 février 2025
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CE
Annulation 30 décembre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Erreur de droit sur la mise en demeure

    Le Conseil d'Etat a jugé que la cour a effectivement commis une erreur de droit en ne tenant pas compte du permis de construire régularisant les travaux, ce qui rendait la mise en demeure illégale.

  • Autre
    Demande de sursis à exécution

    Le Conseil d'Etat a jugé que cette demande était devenue sans objet en raison de la décision rendue sur le pourvoi.

  • Accepté
    Frais de justice

    Le Conseil d'Etat a décidé de condamner M me C… à verser une somme à la société au titre des frais de justice, conformément à l'article L. 761-1.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation par la société Océane contre l'arrêt de la cour administrative d'appel de Nantes, qui avait annulé le jugement du tribunal administratif de Caen et enjoint au maire de Cabourg de mettre en demeure la société de déposer une demande de permis de construire. La société invoquait une erreur de droit, arguant qu'elle avait obtenu un permis de construire régularisant les travaux litigieux. Le Conseil d'État a partiellement cassé l'arrêt, considérant que la cour avait commis une erreur en ordonnant une mise en demeure alors qu'un permis valide existait. Les conclusions de Mme C… ont été rejetées, et des frais ont été mis à sa charge.

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Résumé de la juridiction

Commentaires10

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Sur la décision

Référence :
CE, 1-4 chr, 30 déc. 2025, n° 502194, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 502194
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Nantes, 14 février 2025, N° 22NT01670
Précédents jurisprudentiels : [RJ2] Cf., sur la portée des pouvoirs conférés par l’article L. 481-1 du code de l’urbanisme, CE, 22 décembre 2022, Commune de Villeneuve-lès-Maguelone, n° 463331, p. 456....[RJ3] Rappr., Cass. Crim, 10 novembre 2015, n° 14-86.876, inédit au Bulletin....[RJ1] Rappr. s’agissant du refus de dresser un procès-verbal d’infraction sur le fondement de l’article L. 480-1 du code de l’urbanisme, CE, avis, 2 octobre 2025, M. et Mme Durieux, n° 503737, à mentionner aux Tables.
Dispositif : Satisfaction partielle
Date de dernière mise à jour : 13 janvier 2026
Identifiant Légifrance : CETATEXT000053273437
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2025:502194.20251230
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Sur les parties

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