Conseil d'État, 2ème chambre, 22 juillet 2025, 501042, Inédit au recueil Lebon
TA Bastia 6 mars 2020
>
TA Bastia
Rejet 2 mai 2023
>
TA Bastia
Rejet 2 mai 2023
>
TA Bastia
Rejet 2 mai 2023
>
TA Bastia
Rejet 2 mai 2023
>
CAA Marseille
Rejet 26 septembre 2023
>
TA Melun 6 février 2024
>
TA Melun 2 juillet 2024
>
CAA Marseille
Annulation 31 décembre 2024
>
TA Grenoble
Rejet 14 janvier 2025
>
CE
Rejet 22 juillet 2025
>
CE
Annulation 22 juillet 2025
>
CE
Annulation 22 juillet 2025
>
CE
Rejet 29 mai 2026

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Erreur de droit sur la condition d'urgence

    La cour a estimé que le juge des référés a effectivement commis une erreur de droit en rejetant la demande de suspension sur la base d'une interprétation erronée de la condition d'urgence.

  • Rejeté
    Intérêt public de l'aménagement de la route

    La cour a jugé que l'intérêt public attaché à la réalisation rapide du projet d'aménagement de la route ne permettait pas de considérer la condition d'urgence comme remplie pour la suspension demandée.

  • Rejeté
    Parties perdantes

    La cour a jugé que l'Etat et la commune de Faucigny n'étaient pas les parties perdantes dans cette instance, ce qui rendait leur condamnation à verser des frais de justice inapplicable.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation après le rejet par le tribunal administratif de Grenoble de la demande de M. et Mme A visant à suspendre l'arrêté du préfet déclarant cessible une partie de leurs parcelles. Les requérants invoquaient l'article L. 521-1 du code de justice administrative, arguant d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. Le Conseil d'État annule l'ordonnance du tribunal pour erreur de droit, mais rejette la demande de suspension, considérant que l'expropriant justifie d'un intérêt public à la réalisation rapide du projet. M. et Mme A sont condamnés à verser 3 000 euros à la commune de Faucigny.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CE, 2e chs, 22 juil. 2025, n° 501042
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 501042
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Grenoble, 14 janvier 2025, N° 2409969
Dispositif : Satisfaction partielle
Date de dernière mise à jour : 24 juillet 2025
Identifiant Légifrance : CETATEXT000051948136
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHS:2025:501042.20250722
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil d'État, 2ème chambre, 22 juillet 2025, 501042, Inédit au recueil Lebon