Conseil de prud'hommes de Bordeaux, 17 décembre 2020, n° F 17/01940
CPH Bordeaux 17 décembre 2020
>
CA Bordeaux
Confirmation 12 janvier 2023

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que la rupture du contrat de travail était dépourvue de cause réelle et sérieuse, mais a rejeté la demande de réintégration.

  • Accepté
    Absence de justification des difficultés économiques

    La cour a constaté que les difficultés économiques invoquées par l'employeur n'étaient pas établies, et a accordé des dommages et intérêts.

  • Accepté
    Absence de motif économique de licenciement

    La cour a jugé que le contrat de sécurisation professionnelle était sans objet et a accordé l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Droit aux congés payés en cas de licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a accordé le paiement des congés payés afférents à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Droit à la prise en charge des frais de justice

    La cour a accordé une somme au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
Cons. prud’h. Bordeaux, 17 déc. 2020, n° F 17/01940
Juridiction : Conseil de prud'hommes de Bordeaux
Numéro : F 17/01940

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil de prud'hommes de Bordeaux, 17 décembre 2020, n° F 17/01940