Conseil de prud'hommes de Créteil, 19 février 2021, n° 94000
CPH Créteil 19 février 2021

Arguments

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  • Accepté
    Suspension du contrat de travail

    La cour a constaté que le licenciement a été prononcé alors que le salarié était en arrêt de travail suite à un accident, ce qui constitue une violation des dispositions légales.

  • Accepté
    Indemnité due en cas de licenciement nul

    La cour a jugé que le salarié a droit à une indemnité pour licenciement nul, correspondant à 12 mois de salaires, conformément aux dispositions légales.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité légale de licenciement

    La cour a confirmé que le salarié, licencié sans cause réelle et sérieuse, a droit à une indemnité légale de licenciement.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que le salarié a droit à une indemnité compensatrice de préavis, car le licenciement n'était pas fondé.

  • Accepté
    Heures supplémentaires non rémunérées

    La cour a constaté que le salarié a bien prouvé l'existence d'heures supplémentaires non rémunérées, et a ordonné leur paiement.

  • Accepté
    Exécution déloyale du contrat de travail

    La cour a jugé que l'employeur a effectivement manqué à ses obligations, entraînant un préjudice pour le salarié.

  • Accepté
    Préjudice moral subi par le salarié

    La cour a reconnu le préjudice moral subi par le salarié et a ordonné une indemnisation.

  • Accepté
    Licenciement brutal et vexatoire

    La cour a jugé que le licenciement a été effectué dans des conditions vexatoires, justifiant des dommages et intérêts.

  • Accepté
    Remise des documents sociaux

    La cour a ordonné la remise des documents sociaux au salarié, conformément aux obligations de l'employeur.

Résumé par Doctrine IA

Monsieur Y Z demandait la requalification de son licenciement pour faute grave en licenciement nul, arguant que son contrat était suspendu au moment de la notification. Il sollicitait une indemnité de 28 374,12 € pour licenciement nul, ainsi que diverses autres sommes au titre d'indemnités et de dommages et intérêts.

La société AC AD AA EXPLOITATION soutenait que le licenciement pour faute grave était justifié et demandait le déboutement de Monsieur Y Z de l'ensemble de ses demandes. Subsidiairement, elle sollicitait la réduction des sommes réclamées.

Le Conseil de Prud'hommes a jugé que le licenciement pour faute grave de Monsieur Y Z était abusif, non fondé et non avéré. Il a constaté que le contrat de travail était suspendu au moment de la notification du licenciement, rendant ainsi la rupture nulle.

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Sur la décision

Référence :
Cons. prud’h. Créteil, 19 févr. 2021, n° 94000
Juridiction : Conseil de prud'hommes de Créteil
Numéro : 94000

Sur les parties

Texte intégral

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Conseil de prud'hommes de Créteil, 19 février 2021, n° 94000