Conseil de prud'hommes de Boulogne-Billancourt, 9 janvier 2025, n° F23/00154
CPH Boulogne-Billancourt 9 janvier 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que le licenciement pour faute grave était justifié, ce qui entraîne le rejet de la demande de rappel de salaire pour la période de mise à pied.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié pour faute grave, rendant ainsi la demande d'indemnité compensatrice de préavis irrecevable.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que le licenciement pour faute grave était justifié, entraînant le rejet de la demande d'indemnité conventionnelle de licenciement.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié, rendant la demande de dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse irrecevable.

  • Rejeté
    Préjudice moral lié au licenciement

    La cour a jugé que le licenciement était justifié, ce qui entraîne le rejet de la demande de dommages et intérêts pour préjudice moral.

  • Rejeté
    Perte de stock-options due au licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié, rendant la demande de dommages et intérêts pour perte de stock-options irrecevable.

  • Accepté
    Droit à la rémunération variable contractuelle

    La cour a jugé que le salarié avait droit à sa rémunération variable, car l'employeur n'avait pas établi que des objectifs avaient été fixés.

  • Rejeté
    Urgence de l'exécution provisoire

    La cour a jugé qu'il n'y avait pas de caractère d'urgence justifiant l'exécution provisoire.

  • Rejeté
    Frais professionnels non remboursés

    La cour a rejeté cette demande, n'ayant pas été suffisamment justifiée par le salarié.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision du Conseil de Prud'hommes de Boulogne-Billancourt, Monsieur X Z conteste son licenciement pour faute grave par la société ABBOTT MEDICAL FRANCE, arguant qu'il n'y avait pas de cause réelle et sérieuse. Il demande diverses indemnités, y compris un rappel de salaire et des dommages-intérêts. Les questions juridiques portent sur la légitimité du licenciement et le droit au versement d'un bonus contractuel. Le Conseil juge que le licenciement est justifié en raison de la faute grave de Monsieur Z, mais condamne l'employeur à verser 62 909 euros pour le bonus non versé, ainsi que 6 290 euros de congés payés afférents. Les autres demandes de Monsieur Z sont rejetées.

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Sur la décision

Référence :
Cons. prud’h. Boulogne-Billancourt, 9 janv. 2025, n° F23/00154
Juridiction : Conseil de prud'hommes de Boulogne-Billancourt
Numéro(s) : F23/00154

Sur les parties

Texte intégral

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