Conseil de prud'hommes d'Évry, 23 septembre 2013, n° 12/00755
CPH Évry 23 septembre 2013

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Absence de justification de la faute grave

    La cour a constaté que le licenciement reposait sur une faute grave qui n'était pas justifiée, car la modification des horaires de travail devait être acceptée par le salarié.

  • Accepté
    Préjudice moral et psychologique

    La cour a reconnu le préjudice moral et psychologique du salarié et a décidé d'accorder une indemnité à ce titre.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement, rendant légitime la demande d'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Inexactitude de la clause de mobilité

    La cour a jugé que la clause de mobilité ne précisait pas les limites géographiques, la rendant nulle et sans effet.

  • Accepté
    Refus de formation professionnelle

    La cour a reconnu que le refus de formation a eu un impact sur la carrière du salarié et a accordé des dommages intérêts pour ce préjudice.

  • Accepté
    Obligation de l'employeur de prendre en charge l'entretien de la tenue de travail

    La cour a jugé que l'entretien de la tenue de travail est à la charge de l'employeur, et a donc fait droit à la demande d'indemnité.

  • Accepté
    Frais engagés dans la procédure

    La cour a jugé qu'il serait inéquitable de laisser à la charge du salarié les frais engagés dans la procédure, et a donc accordé une indemnité au titre de l'article 700.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision du Conseil de Prud'hommes d'Évry, Monsieur B D E Z A conteste son licenciement par la société KORPORATE, qu'il considère comme sans cause réelle et sérieuse. Les questions juridiques posées concernent la validité de la clause de mobilité et la qualification du licenciement. Le tribunal conclut que la clause de mobilité est nulle en raison de son imprécision géographique et que le licenciement, fondé sur une faute grave, est abusif. En conséquence, il requalifie le licenciement en licenciement sans cause réelle et sérieuse et condamne l'employeur à verser diverses indemnités à Monsieur B D E Z A, tout en ordonnant l'exécution provisoire de la décision.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
Cons. prud’h. Évry, 23 sept. 2013, n° 12/00755
Juridiction : Conseil de prud'hommes d'Évry
Numéro(s) : 12/00755

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil de prud'hommes d'Évry, 23 septembre 2013, n° 12/00755