Conseil de prud'hommes de Versailles, 6 septembre 2010, n° 09/00148
CPH Versailles 6 septembre 2010
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CA Versailles
Confirmation 14 décembre 2011

Arguments

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  • Accepté
    Licenciement pendant une période de suspension du contrat de travail

    Le Conseil a jugé que le licenciement était nul en raison de son prononcé pendant une période de suspension du contrat de travail consécutif à un accident de travail.

  • Accepté
    Absence de qualité du signataire de la lettre de licenciement

    Le Conseil a également constaté l'absence de qualité à agir du signataire de la lettre de licenciement, rendant le licenciement nul.

  • Accepté
    Licenciement sans faute grave

    Le Conseil a jugé que la rupture du contrat de travail n'était pas due à une faute grave, et a donc accordé l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Droit aux congés payés

    Le Conseil a reconnu le droit du salarié à l'indemnité de congés payés afférents à l'indemnité de préavis.

  • Accepté
    Indemnité légale de licenciement

    Le Conseil a accordé l'indemnité légale de licenciement en raison de l'ancienneté du salarié.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse

    Le Conseil a jugé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, accordant ainsi l'indemnité correspondante.

  • Accepté
    Préjudice moral et vexatoire

    Le Conseil a reconnu le préjudice subi par le salarié et a accordé des dommages et intérêts en réparation.

  • Accepté
    Urgence de l'exécution

    Le Conseil a jugé que l'exécution provisoire était justifiée compte tenu des circonstances.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision du Conseil de Prud’hommes de Versailles, M. Z A X conteste son licenciement par la SAS COSMOS SECURITE, demandant la nullité de celui-ci et diverses indemnités. Les questions juridiques posées concernent la légitimité du licenciement, notamment en raison de l'absence de cause réelle et sérieuse et de la qualité du signataire de la lettre de licenciement. Le Conseil déclare le licenciement nul, en raison de son prononcé pendant une période d'arrêt de travail pour accident, et fixe les indemnités dues à M. Z A X, incluant des montants pour préavis, congés payés, licenciement légal et indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse.

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Sur la décision

Référence :
Cons. prud’h. Versailles, 6 sept. 2010, n° 09/00148
Juridiction : Conseil de prud'hommes de Versailles
Numéro(s) : 09/00148

Sur les parties

Texte intégral

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Conseil de prud'hommes de Versailles, 6 septembre 2010, n° 09/00148