Tribunal administratif de Bordeaux, Ju-1ère chambre, 11 décembre 2024, n° 2303108
TA Bordeaux
Rejet 11 décembre 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence de la juridiction administrative

    La cour a estimé que la décision de rétention du permis de conduire est liée à une opération de police judiciaire, et donc relève de la compétence des tribunaux judiciaires.

  • Rejeté
    Erreur de droit et de fait

    La cour a jugé que la législation ne requiert pas que les décisions de suspension mentionnent les détails du cinémomètre, rendant ce moyen inopérant.

  • Rejeté
    Incompétence du signataire de l'arrêté

    La cour a constaté que le signataire de l'arrêté avait une délégation de signature valide, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Irrégularité de la procédure

    La cour a jugé que la situation d'urgence justifiait l'absence de procédure contradictoire, rendant ce moyen inopérant.

  • Rejeté
    Méconnaissance du principe de présomption d'innocence

    La cour a précisé que la suspension du permis est une mesure administrative et non une décision pénale, écartant ainsi ce moyen.

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Sur la décision

Référence :
TA Bordeaux, ju-1re ch., 11 déc. 2024, n° 2303108
Juridiction : Tribunal administratif de Bordeaux
Numéro : 2303108
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 30 mai 2025

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de la route.
  2. Code des relations entre le public et l'administration
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Tribunal administratif de Bordeaux, Ju-1ère chambre, 11 décembre 2024, n° 2303108