Tribunal administratif de Bordeaux, Eloignement 72 heures, 17 février 2025, n° 2500677
TA Bordeaux
Annulation 17 février 2025

Arguments

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  • Accepté
    Urgence de la situation

    La cour a estimé que la situation du demandeur justifiait l'admission à l'aide juridictionnelle à titre provisoire en raison de l'urgence.

  • Accepté
    Absence de motivation de l'arrêté

    La cour a jugé que l'arrêté était entaché d'illégalité en raison de son absence de motivation et de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du demandeur.

  • Accepté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a constaté que l'administration n'avait pas pris en compte les circonstances personnelles du demandeur, ce qui constitue une erreur manifeste d'appréciation.

  • Accepté
    Illégalité de l'assignation à résidence

    La cour a jugé que l'assignation à résidence était illégale car elle était liée à une mesure d'éloignement qui ne pouvait être exécutée.

  • Accepté
    Nouvelles circonstances de fait

    La cour a ordonné au préfet de réexaminer la situation du demandeur en raison des nouvelles circonstances établies.

  • Accepté
    Annulation de l'interdiction de retour

    La cour a ordonné l'effacement du signalement en raison de l'annulation de l'interdiction de retour.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité pour frais d'avocat

    La cour a décidé de mettre à la charge de l'État le versement d'une indemnité à l'avocat du demandeur.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. A C demande au tribunal d'admettre son recours pour l'aide juridictionnelle provisoire, de suspendre l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français, d'annuler deux arrêtés du préfet du Lot-et-Garonne (interdiction de retour et assignation à résidence), et d'enjoindre au préfet de réexaminer sa situation. Les questions juridiques portent sur la légalité des arrêtés et le respect des droits de M. C, notamment en vertu de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal admet M. C à l'aide juridictionnelle, annule les arrêtés contestés, et enjoint au préfet de réexaminer sa situation dans un délai d'un mois, tout en ordonnant l'effacement de son signalement dans le système Schengen.

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Sur la décision

Référence :
TA Bordeaux, eloignement 72 heures, 17 févr. 2025, n° 2500677
Juridiction : Tribunal administratif de Bordeaux
Numéro : 2500677
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Satisfaction totale
Date de dernière mise à jour : 30 mai 2025

Sur les parties

Texte intégral

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