Tribunal administratif de Bordeaux, 28 mai 2026, n° 2604007
TA Bordeaux
Rejet 28 mai 2026

Résumé par Doctrine IA

La préfète de la Dordogne a demandé la suspension d'un permis de construire délivré par le maire de Trélissac. Elle soutient que le projet nécessitait une autorisation de défrichement préalable, qui n'a pas été obtenue, et qu'une demande antérieure avait été refusée.

Les bénéficiaires du permis de construire ont plaidé leur bonne foi et le préjudice financier qu'une suspension leur causerait, tout en indiquant qu'une procédure de régularisation était en cours. La commune de Trélissac a contesté la nécessité d'une autorisation de défrichement, arguant que le terrain n'était pas boisé.

Le juge des référés a ordonné la suspension de l'exécution du permis de construire. Il a estimé que l'absence d'autorisation de défrichement, compte tenu de la superficie du massif forestier concerné, créait un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté. Les conclusions de la commune de Trélissac au titre des frais de justice ont été rejetées.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
TA Bordeaux, 28 mai 2026, n° 2604007
Juridiction : Tribunal administratif de Bordeaux
Numéro : 2604007
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Satisfaction totale
Date de dernière mise à jour : 4 juin 2026

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Tribunal administratif de Bordeaux, 28 mai 2026, n° 2604007