Tribunal administratif de Grenoble, 3ème chambre, 10 février 2026, n° 2202229
TA Grenoble
Annulation 10 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Victime de diffamation et de violences

    La cour a estimé que les actes reprochés à la hiérarchie ne dépassaient pas l'exercice normal du pouvoir hiérarchique et que la requérante n'a pas démontré avoir été entravée dans son travail.

  • Rejeté
    Absence de gravité et de vraisemblance des faits

    La cour a jugé que les faits étaient suffisamment graves et vraisemblables pour justifier la suspension, et que le délai avant la décision était justifié par l'enquête administrative.

  • Accepté
    Insuffisance de motivation de la sanction

    La cour a constaté que la rectrice n'a pas caractérisé les manquements reprochés, rendant la sanction illégale.

  • Accepté
    Illégalité de la sanction disciplinaire

    La cour a annulé la sanction de déplacement d'office, entraînant l'annulation de l'affectation subséquente.

  • Rejeté
    Accident survenu dans le cadre du service

    La cour a jugé que le comportement fautif de la requérante a détaché l'accident du service, justifiant le rejet de sa demande.

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Sur la décision

Référence :
TA Grenoble, 3e ch., 10 févr. 2026, n° 2202229
Juridiction : Tribunal administratif de Grenoble
Numéro : 2202229
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Satisfaction partielle
Date de dernière mise à jour : 17 février 2026

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Grenoble, 3ème chambre, 10 février 2026, n° 2202229