Tribunal administratif de Marseille, 5ème chambre, 15 juin 2023, n° 2004810
TA Marseille
Rejet 15 juin 2023
>
CAA Marseille
Annulation 24 janvier 2025
>
CE
Rejet 2 octobre 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Défaut de motivation de la décision de rejet

    La cour a estimé que la légalité du rejet ne peut être contestée par un concurrent évincé que par un recours de pleine juridiction en contestation de la validité de la convention d'occupation du domaine public.

  • Rejeté
    Irrégularités dans la procédure de sélection

    La cour a jugé que ces moyens sont sans lien avec l'éviction de la société requérante, dont l'offre a été écartée pour irrecevabilité.

  • Rejeté
    Incompétence de l'autorité ayant délivré le titre

    La cour a jugé que la société Ecoloc Cassis, en tant que candidate évincée, ne peut pas contester la validité du contrat attribué à la société Locbateau.

  • Rejeté
    Non-respect des critères de sélection

    La cour a estimé que la candidature de la société Ecoloc Cassis a été écartée à bon droit pour irrecevabilité, rendant inopérants les moyens relatifs à la validité de la convention d'occupation.

  • Rejeté
    Application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative

    La cour a décidé que le département des Bouches-du-Rhône n'étant pas partie perdante, les conclusions de la société Ecoloc Cassis ne peuvent être accueillies.

Résumé par Doctrine IA

La société Ecoloc Cassis a demandé l'annulation de la décision du département des Bouches-du-Rhône rejetant sa candidature pour l'obtention d'une autorisation d'occupation du domaine public maritime pour dix-huit postes à flot à l'avant-port Nord de Cassis. Elle a également demandé l'annulation du titre domanial portant occupation de ces postes à flot délivré à la société Locbateau. La société Ecoloc Cassis soutient que la décision de rejet est entachée de plusieurs irrégularités et que les critères établis par le département ne répondent pas aux exigences légales. Le département des Bouches-du-Rhône conclut au rejet de la requête. Le tribunal a rejeté la requête de la société Ecoloc Cassis, estimant que sa candidature a été à bon droit écartée comme irrecevable. Le tribunal a également rejeté les autres moyens soulevés par la société Ecoloc Cassis et a confirmé la validité de la convention d'occupation du domaine public maritime conclue avec la société Locbateau. Le tribunal a condamné la société Ecoloc Cassis à verser une somme de 1 500 euros au département des Bouches-du-Rhône au titre des frais d'instance.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires6

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Domaine public : l'AOT reste un acte unilatéral même après mise en concurrence
clfavocats.fr

2Nature du contentieux des contestations d’attribution de conventions domaniales
eurojuris.fr

3Nature du contentieux des contestations d’attribution de conventions domaniales
eurojuris.fr
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
TA Marseille, 5e ch., 15 juin 2023, n° 2004810
Juridiction : Tribunal administratif de Marseille
Numéro : 2004810
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 3 juin 2025

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Tribunal administratif de Marseille, 5ème chambre, 15 juin 2023, n° 2004810