Tribunal administratif de Marseille, 21 mars 2024, n° 2401652
TA Marseille
Annulation 21 mars 2024

Arguments

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  • Accepté
    Intérêt à agir

    La cour a estimé que la surélévation du bâtiment entraînerait une obstruction de la vue sur la mer, justifiant ainsi l'intérêt à agir des demandeurs.

  • Accepté
    Urgence

    La cour a jugé que l'urgence était caractérisée en raison de la nature difficilement réversible des travaux de construction.

  • Accepté
    Doute sérieux quant à la légalité du permis

    La cour a relevé que le permis accordé méconnaissait les règles de hauteur établies par le PLUi, créant ainsi un doute sérieux sur sa légalité.

  • Accepté
    Frais liés au litige

    La cour a décidé que les demandeurs n'étant pas parties perdantes, la commune de Marseille et M. F devaient verser une somme globale aux requérants.

Résumé par Doctrine IA

La décision concerne une demande de suspension de l'exécution d'un permis de construire accordé par le maire de la commune de Marseille. Les requérants, M. D et C A et M. et Mme B et E Baron, demandent au juge des référés de suspendre l'exécution de cet arrêté, ainsi que la décision rejetant leur recours gracieux. Ils soutiennent notamment que le permis est illégal car il a été accordé à une société qui n'est pas le propriétaire du terrain et qu'il ne respecte pas les règles du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) en termes de hauteur et de préservation des quartiers en balcon remarquables. La commune de Marseille et le bénéficiaire du permis, M. G F, contestent ces arguments. Le juge des référés constate que les requérants ont un intérêt à agir et que l'urgence est caractérisée. Il estime également qu'il existe un doute sérieux quant à la légalité du permis en raison de la non-conformité aux règles du PLUi. Par conséquent, il ordonne la suspension de l'exécution du permis de construire et de la décision rejetant le recours gracieux. Il condamne la commune de Marseille et M. G F à verser une somme de 1 500 euros aux requérants.

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Sur la décision

Référence :
TA Marseille, 21 mars 2024, n° 2401652
Juridiction : Tribunal administratif de Marseille
Numéro : 2401652
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Satisfaction totale
Date de dernière mise à jour : 30 mai 2025

Sur les parties

Texte intégral

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