Tribunal administratif de Marseille, 8ème chambre, 18 février 2026, n° 2508450
TA Marseille
Rejet 18 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Compétence du signataire de l'arrêté

    La cour a jugé que la compétence du signataire était établie par les documents fournis.

  • Rejeté
    Violation du principe du contradictoire

    La cour a estimé que les procédures de notification avaient été respectées et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de l'arrêté

    La cour a jugé que l'arrêté contenait les éléments nécessaires à sa motivation.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a considéré que l'appréciation du préfet était conforme aux éléments du dossier.

  • Rejeté
    Atteinte à la vie privée

    La cour a jugé que l'interdiction était justifiée par les circonstances de l'affaire.

  • Rejeté
    Droit à un réexamen de la situation

    La cour a rejeté cette demande en raison de l'irrecevabilité de la requête principale.

  • Rejeté
    Droit à l'aide juridictionnelle

    La cour a jugé que la demande d'aide juridictionnelle était caduc et ne pouvait pas être prise en compte.

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Sur la décision

Référence :
TA Marseille, 8e ch., 18 févr. 2026, n° 2508450
Juridiction : Tribunal administratif de Marseille
Numéro : 2508450
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 21 février 2026

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Marseille, 8ème chambre, 18 février 2026, n° 2508450