Tribunal administratif de Marseille, 25 avril 2026, n° 2607249
TA Marseille
Rejet 25 avril 2026

Résumé par Doctrine IA

La société Maison Dina a demandé la suspension de l'arrêté préfectoral prononçant la fermeture de son établissement pour deux mois. Elle invoquait une urgence caractérisée par des pertes financières importantes et une atteinte grave à sa liberté de travailler.

La juridiction a examiné la condition d'urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La société n'a pas apporté d'éléments chiffrés prouvant la gravité des conséquences financières de la fermeture, se limitant à produire des documents généraux.

En conséquence, la juge des référés a rejeté la requête de la SASU Maison Dina, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie. Les demandes de suspension et de remboursement des frais de justice ont donc été refusées.

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Sur la décision

Référence :
TA Marseille, 25 avr. 2026, n° 2607249
Juridiction : Tribunal administratif de Marseille
Numéro : 2607249
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 1 mai 2026

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de justice administrative
  2. Code du travail
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Tribunal administratif de Marseille, 25 avril 2026, n° 2607249