Tribunal administratif de Montreuil, 4ème chambre, 2 décembre 2025, n° 2504807
TA Montreuil
Rejet 2 décembre 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Incompétence de l'autorité signataire

    La cour a estimé que le préfet avait régulièrement délégué ses pouvoirs, écartant ainsi le moyen d'incompétence.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation

    La cour a jugé que les décisions contenaient des éléments de motivation adéquats permettant au requérant de contester leur bien-fondé.

  • Rejeté
    Défaut d'examen de la situation personnelle

    La cour a constaté que le préfet avait bien examiné la situation personnelle du requérant avant de prendre sa décision.

  • Rejeté
    Méconnaissance de l'article L.611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers

    La cour a jugé que le préfet avait agi conformément à la loi, car le requérant ne pouvait justifier d'une entrée régulière sur le territoire.

  • Rejeté
    Violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme

    La cour a estimé que l'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à ses droits, compte tenu de sa situation personnelle.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste dans son appréciation des faits.

Résumé par Doctrine IA

M. B… A… a demandé l'annulation des décisions du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Il invoquait notamment l'incompétence, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle, la méconnaissance de la loi et de la convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation.

Le préfet de la Seine-Saint-Denis a conclu au rejet de la requête, estimant que les moyens soulevés par M. A… n'étaient pas fondés. Le tribunal a examiné les différents arguments présentés par le requérant.

La juridiction a rejeté la requête de M. A…. Elle a jugé que les décisions du préfet étaient régulières, notamment concernant la compétence de la signataire, la motivation suffisante et l'examen de la situation personnelle de l'intéressé. Les arguments relatifs à la loi sur le séjour des étrangers et à la convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés, le tribunal estimant que la mesure d'éloignement n'était ni disproportionnée ni entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
TA Montreuil, 4e ch., 2 déc. 2025, n° 2504807
Juridiction : Tribunal administratif de Montreuil
Numéro : 2504807
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 8 janvier 2026

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Tribunal administratif de Montreuil, 4ème chambre, 2 décembre 2025, n° 2504807