Tribunal administratif de Nantes, 12 avril 2021, n° 2103085
TA Nantes
Rejet 12 avril 2021

Arguments

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  • Rejeté
    Manquement à l'obligation de transparence

    La cour a estimé que le pouvoir adjudicateur a produit un tableau comparatif justifiant le rejet de l'offre, respectant ainsi les exigences de motivation.

  • Rejeté
    Absence de préjudice

    La cour a jugé que la société ne démontre pas avoir été lésée par les manquements allégués, rendant la suspension inappropriée.

  • Rejeté
    Irrégularité de la méthode de notation

    La cour a considéré que la méthode de notation ne présentait pas d'irrégularité et que la société ne prouvait pas que son offre avait été dénaturée.

  • Rejeté
    Engagement irrégulier d'une négociation

    La cour a jugé que la modification de la date de début d'exécution ne constituait pas une irrégularité et n'a pas lésé la société requérante.

  • Rejeté
    Frais exposés dans le cadre du litige

    La cour a rejeté cette demande, considérant que la société n'avait pas obtenu gain de cause.

Résumé par Doctrine IA

La société Voyages Nombalais conteste devant le Tribunal Administratif de Nantes la procédure de passation d'un marché de transport de voyageurs attribué par la ville de Noirmoutier-en-l'Île, invoquant des manquements aux obligations de transparence et de libre concurrence, et demandant l'annulation de la décision de rejet de son offre ainsi que de la procédure de dévolution du marché. Elle soutient que l'offre retenue est irrégulière, que le rejet de son offre n'est pas suffisamment motivé, et que l'analyse des offres n'a pas pris en compte toutes les options proposées, en violation des articles R. 2181-1 et R. 2181-3 du code de la commande publique. La ville défend en affirmant avoir fourni les informations nécessaires et que l'analyse des offres a été complète. Le juge des référés rejette la requête de la société Voyages Nombalais, estimant que les moyens invoqués ne sont pas de nature à établir qu'elle a été lésée par les prétendus manquements, et que la méthode de notation et l'analyse des offres ne révèlent aucune irrégularité. La société est condamnée à verser 1 200 euros à la commune sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais liés au litige.

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1Maître Lafay, avocat expert en référé précontractuel
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Sur la décision

Référence :
TA Nantes, 12 avr. 2021, n° 2103085
Juridiction : Tribunal administratif de Nantes
Numéro : 2103085

Sur les parties

Texte intégral

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