Tribunal administratif de Nantes, - etrangers - 15 jours, 20 février 2026, n° 2601425
TA Nantes
Rejet 20 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Vice d'incompétence

    La cour a estimé que le signataire de l'arrêté avait reçu délégation régulière pour signer les décisions, écartant ainsi le moyen d'incompétence.

  • Rejeté
    Violation des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers

    La cour a jugé que le demandeur ne justifiait pas d'une situation exceptionnelle ou humanitaire justifiant son admission au séjour.

  • Rejeté
    Violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme

    La cour a estimé que la décision ne portait pas atteinte disproportionnée à sa vie familiale, car celle-ci pouvait se poursuivre en République Démocratique du Congo.

  • Rejeté
    Annulation par voie de conséquence

    La cour a jugé que l'obligation de quitter le territoire ne pouvait être annulée tant que le refus de séjour était maintenu.

  • Rejeté
    Violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme

    La cour a estimé que la vie familiale du demandeur pouvait se poursuivre en République Démocratique du Congo, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Annulation par voie de conséquence

    La cour a jugé que la décision fixant le pays de renvoi ne pouvait être annulée tant que le refus de séjour était maintenu.

  • Rejeté
    Violation de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme

    La cour a estimé qu'il ne ressortait pas des pièces du dossier que le demandeur serait exposé à des traitements prohibés en République Démocratique du Congo.

  • Rejeté
    Annulation par voie de conséquence

    La cour a jugé que l'interdiction de retour ne pouvait être annulée tant que le refus de séjour était maintenu.

  • Rejeté
    Violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme

    La cour a estimé que la décision n'avait pas pour effet de le séparer de sa compagne et de ses enfants, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Annulation par voie de conséquence

    La cour a jugé que l'assignation à résidence ne pouvait être annulée tant que l'obligation de quitter le territoire était maintenue.

  • Rejeté
    Caractère disproportionné de l'assignation

    La cour a estimé que cette obligation était proportionnée à l'objectif d'exécution de la mesure d'éloignement.

  • Rejeté
    Application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative

    La cour a rejeté cette demande en raison du rejet des conclusions à fin d'annulation.

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Sur la décision

Référence :
TA Nantes, - etrangers - 15 jours, 20 févr. 2026, n° 2601425
Juridiction : Tribunal administratif de Nantes
Numéro : 2601425
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 24 février 2026

Sur les parties

Texte intégral

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