Tribunal administratif de Nice, 5ème chambre, 30 janvier 2024, n° 2100902
TA Nice
Rejet 30 janvier 2024
>
CAA Marseille
Annulation 26 mai 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Vice d'incompétence

    La cour a estimé que l'arrêté avait été signé par une personne dûment délégataire du maire, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Méconnaissance des articles UC 10 et UC 11-3 du règlement du plan local d'urbanisme

    La cour a jugé que les antennes ne sont pas considérées comme des bâtiments au sens des règles d'urbanisme, rendant ce moyen inopérant.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a estimé que la présence d'autres antennes ne constitue pas une illégalité pour l'arrêté attaqué.

  • Rejeté
    Méconnaissance des dispositions de l'article R. 431-36 et R. 421-9 du code de l'urbanisme

    La cour a jugé ces moyens irrecevables car invoqués après le délai de deux mois prévu par le code de l'urbanisme.

  • Rejeté
    Demande de frais de justice

    La cour a jugé que la commune n'étant pas la partie perdante, aucune somme ne peut lui être mise à charge.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
TA Nice, 5e ch., 30 janv. 2024, n° 2100902
Juridiction : Tribunal administratif de Nice
Numéro : 2100902
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 30 mai 2025

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de justice administrative
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Tribunal administratif de Nice, 5ème chambre, 30 janvier 2024, n° 2100902